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red


Arnaques aux diamants: une vingtaine de dossiers lancée par la Justice belge

Actualité,International,VOUS INFORMER
juillet 19, 2019 16:08
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Selon le
journal belge l’Echo, le parquet fédéral a décidé de rassembler toutes les
plaintes d’escroqueries aux ventes de diamants ayant eu lieu sur le territoire
belge. Le préjudice serait évalué à 2,6 millions d’euros.

Une
escroquerie aux diamants remontant à 2017

Dès la fin de l’année 2017, et jusqu’au premier semestre 2018, une vingtaine de Belges ont fait les frais de l’arnaque aux diamants. L’investissement dans la pierre précieuse, garantissant des rendements de 8 à 9%, a séduit un nombre important de Belges. Parmi eux, une vingtaine ont déposé plaintes après s’être rendu compte que leur interlocuteur ne répondait plus à leurs appels et s’était évanoui dans la nature avec leur argent.

Deux de ces victimes se sont fait arnaquer de 745.000 et 550.000 euros. La plupart des autres victimes avaient versé des sommes de plusieurs dizaines de milliers d’euros. Des enquêtes ont été ouvertes à Bruxelles, Namur, Charleroi ou Anvers. Selon une source proche du dossier contacté par l’Écho, les enquêteurs ont des indices leur permettant de croire que c’est la même entité frauduleuse qui se cache derrière toutes ces escroqueries. En effet, la majorité des victimes devaient réaliser des transferts d’argent sur le même compte domicilié au Danemark.

La Belgique, 1er pays de l’UE à interdire le trading sur CFD et Options Binaires

Une même
enquête pour une vingtaine de dossiers

En mutualisant les dossiers, la police judiciaire fédérale de Bruxelles et de Liège a pour objectif d’être plus efficace pour identifier et remonter la piste menant aux auteurs. Selon une source, ils seraient localisés en France ou au Danemark. Des commissions rogatoires internationales sont donc en cours et un juge d’instruction a été désigné suite à la formation de la partie civile. Aujourd’hui, l’enquête est ouverte pour faux en écriture, abus de biens sociaux, escroquerie et blanchiment.

Comment les escrocs du diamant ont infiltré les médias français

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Cet articlé a été écrit par Nicolas Gaiardo



red


France : approbation de quelques crypto-entreprises en cours

France,VOUS INFORMER
août 6, 2019 07:51
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Le cryptosecteur suscite de plus en plus l’intérêt de
la France, c’est un fait. Pour assurer entre autres, la sécurité des
particuliers qui y investissent, l’AMF (Autorité des Marchés Financiers) est en
pleine discussion avec les prestataires en cryptoactifs. Des règles pour
réguler le secteur de la cryptomonnaie seront appliquées dès le mois prochain. Cette
décision fait suite à la mise en place des visas pour les ICO, le mois dernier.

ICO : qu’est-ce que c’est ?

Le sigle ICO signifie Initial Coin Offering et est
dérivé du sigle IPO (initial public offering. C’est un système qui permet de
lever les fonds en cryptomonnaie contrepartie de jetons, précisément de tokens.
Ces fonds permettent le financement d’une nouvelle blockchain ou la création
d’une application établie sur un blockchain (comme Bitcoin). C’est donc un
moyen efficace pour financer une entreprise. Il faut donc

  • présenter le projet
  • Annoncer la levée de fonds à travers les médias et les
    réseaux sociaux
  • Collecter les fonds en cryptomonnaie via Bitcoin ou Ether

D’ailleurs en 2017, on a eu une levée de fonds de plus
de 3,5 milliards de dollars ! Un record explosif. Les ICO présentent de
nombreux avantages, mais ils comportent également beaucoup de risques. C’est
pourquoi il est nécessaire de réguler le secteur par des règles spécifiquement
adaptées. Il faut préciser que la France est l’une des premières puissances
économiques de l’Europe à mettre en place des règles pour réguler le domaine de
la cryptomonnaie.

Le mois dernier, l’AMF avait mis à disposition des
visas optionnels pour les ICO. Aussi, la Loi Pacte autorise tout porteur d’ICO
à accéder au marché français en faisant une demande au préalable. Vous ne
pourrez donc pas démarcher le grand public si votre ICO n’est pas inscrit
auprès de l’Autorité des Marchés Financiers. Néanmoins, la non-inscription
auprès de l’AMF ne perturbe aucunement la légalité de votre ICO.

Une grande avancée pour la France

Selon Anne Maréchal, la directrice des affaires
juridiques de l’AMF, « La France est précurseur ». Pour mieux comprendre cette
situation, il est nécessaire de remonter un peu plus loin.

Ce n’est sûrement pas le premier grand pas de la
France dans le secteur des cryptomonnaies. La France dirige actuellement le G7,
un groupe de partenariat composé du Canada, de l’Allemagne, des États-Unis, de
l’Italie, du Japon, du Royaume-Uni et de la France elle-même. Aussi, pour mieux
réguler les monnaies virtuelles, le pays a mis en place un groupe de travail
afin de trouver de dénicher des pistes efficaces. En outre, la Banque Centrale
Européenne incite les régulateurs à examiner plus attentivement Libra, le
projet de monnaie virtuelle que souhaite lancer Facebook.

De nouvelles règles pourquoi ?

Les nouvelles régulations de l’AMF visent à propulser
la France au sommet, considérant ainsi le pays comme la référence dans ce
domaine. « Nous aurons un cadre juridique, fiscal et réglementaire », affirme
Anne Maréchal. Pour un début, l’AMF a choisi quelques candidats : « Nous
sommes en pourparlers avec trois ou quatre candidats pour des ICOs et plusieurs
autres plateformes d’échange de cryptodevises, des dépositaires et des
gestionnaires de fonds », rajoute la directrice des affaires juridiques de
l’AMF.

Les porteurs d’ICO qui recevront l’approbation de
l’AMF devront désormais

  • Payer leurs impôts en France
  • Protéger les investisseurs
  • Respecter les contraintes de fonds propres réglementaires

En dehors des projets d’ICO, l’organisme de
régulations français s’est également penché sur le cas des plateformes
d’échanges de cryptomonnaies ; les services qui permettent de stocker et de
gérer les fonds ne sont pas en reste : tout est examiné. Aussi, si vous
êtes PSAN (prestataire de services sur actifs numériques), il vous est possible
d’obtenir un agrément délivré par l’Autorité des Marchés Financiers elle-même.

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Cet articlé a été écrit par Nicolas Gaiardo



red


BOURSIKOTONS : le spectre de la méfiance plane

Arnaque financière: toute l’actualité,Arnaques en ligne: arnaquesforex Trading vous informe,Le Monde du Trading: toute l’actualité avec arnaquesforex Trading
mai 28, 2019 15:37
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S’il est vrai que le coton se caractérise par sa couleur immaculée, symbole de l’innocence et de la pureté, Boursikotons plateforme en ligne de trading, accumule des tâches qu’il est important de souligner et qui poussent au questionnement.

Des tâches sur le «Koton » boursier

L’absence
flagrante de contenu dans la rubrique « Mentions légales » sur le
site internet https://boursikotons.fr/ fait
tâche d’encre sur l’image de ceux dont la prétention (en considération de la
connotation de leur nom) serait celle d’être une entité de confiance.

En effet,
la rubrique « Mentions légales » dont la mise à jour constante a
pourtant été rendue obligatoire par le Règlement européen relatif à la
protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à
caractère personnel et à la libre circulation de ces données, du 25 mai 2018,
reste jusqu’ici vide et donc ne fournit aucune information rassurante.

Pour
rappel, les mentions légales fournissent des informations succinctes sur
l’entreprise (numéro d’enregistrement, date de création légale, siège social, adresses
géographique et postale, nom du ou des dirigeants) et permettent ainsi une
certaine transparence vis-à-vis des tiers, dans l’administration de
l’entreprise. 
L’absence de contenu dans cette rubrique sur le site internet de Boursikotons invite à la méfiance, dans
la mesure où elle témoignerait du manque de sérieux de cette organisation et de
la volonté manifeste de ses administrateurs à agir dans l’ombre dans le seul
but de profiter de la crédulité de nombreuses personnes à la quête d’une
meilleure situation sociale.

Aussi,
l’examen de son nom de domaine www.boursikotons.fr ne
laisse transparaître aucune information sur l’identité de ses responsables,
tout ayant été fait sous anonymat. Chose étrange pour des personnes qui sans
doute prétendent n’avoir rien à se reprocher.

Une offre qui fait peur, un duo qui dépouille

Suivre Boursikotons c’est faire confiance à
l’entité VANTAGEFX, institution financière installée aux Îles Caïman
(paradis fiscal de notoriété publique) et jusqu’ici sans aucune autorisation
européenne d’exercer.

En effet,
Boursikotons est pour VANTAGEFX un apporteur d’affaire, rémunéré
au nombre de clients acquis.

VANTAGEFX
régulée hors Europe auprès de la CAYMAN ISLANDS MONETARY AUTHORITY,
ne possède aucun agrément pour offrir ses produits aux résidents des pays de
l’Union européenne.

Outre, il
s’agit d’une entité qui offre ses services avec des restrictions liées aux
territoires, du fait de certaines sanctions dont elle a fait l’objet à
l’initiative de certains gouvernements. VANTAGEFX
n’offre donc pas ses services aux ressortissants des territoires suivants :

Afghanistan,
Australie, Bélarus, Birmanie, Burundi, République centrafricaine, République
démocratique du Congo, Égypte, Érythrée, Iran, Iraq, EIIL (Daech) et Al-Qaida
Liban, Libye, Mali, Corée du Nord, République de Guinée, République de Guinée
-Bissau, Russie, Crimée, Sébastopol, Somalie, États-Unis d’Amérique, Soudan du
Sud, Soudan, Syrie, Tunisie, Ukraine, Venezuela, Yémen, Zimbabwe.

En plus
de ces pays, il faut compter les pays membres de l’Union Européenne, VANTAGEFX n’étant pas régulée en Europe.

Suivre Boursikotons en investissant votre capital sur le courtier VANTAGEFX reviendrait donc à prendre le risque de confier son porte-monnaie d’une part à une entité fantôme (Boursikotons), d’autre part à une entité non régulée en Europe, située dans un paradis fiscal, bannie de nombreux Etats.

Le doute par le questionnement

Le
tableau ci-dessus peint au son d’une alarme pousse logiquement à l’inquiétude
et au questionnement : l’entité Boursikotons
est-elle licite et régulée ? Ses performances sont-elles réelles ? Sous
quel couvert son nom de domaine www.boursikotons.fr
 est-il enregistré ? Quel est le véritable dessein de ses
administrateurs ?

Bref, ce
« Koton » est-il aussi
blanc qu’il prétend l’être ?

La
méfiance reste donc de rigueur.

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Cet articlé a été écrit par Nicolas Gaiardo



red


Les Etats-Unis durcissent le ton sur le bitcoin et le libra

International,VOUS INFORMER
juillet 25, 2019 09:52
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Le bitcoin et
le libra, la cryptomonnaie de Facebook, font couler beaucoup d’encre et de salive
à Washington.

Les nouvelles venant
des États-Unis ne sont pas bonnes pour le bitcoin et principalement la nouvelle
monnaie imaginée par Facebook, le libra. Officiellement pensé pour faciliter les
transferts d’argent internationaux, le libra essuie de vives critiques auprès
des autorités américaines à commencer par le Président Donald Trump en personne.
Omniprésent sur Twitter, c’est par ce canal de communication que le Président américain
a dit tout le mal qu’il pensait de cette cryptomonnaie. Prenant soin de dire dès
le début qu’il n’était « pas fan » du bitcoin et des autres cryptomonnaies, il a
estimé que leur « valeur est hautement volatile et fondée sur du vent ». Le libra
que Facebook veut lancer n’échappe pas non plus à ses virulentes critiques.
Selon lui, cette monnaie n’aura « que peu de prestige ou de fiabilité ». Il n’a
pas caché sa volonté de réguler toutes les cryptomonnaies au même titre que les
institutions financières. «Si Facebook et d’autres entreprises souhaitent devenir
une banque, elles doivent adopter une nouvelle charte bancaire et être soumises
à toutes les réglementations bancaires, tout comme les autres banques, tant nationales
qu’internationales» conclura-t-il. Ces critiques rejoignent celles formulées quelques
jours plus tôt par Jerome Powell, le président de la banque centrale américaine
(FED). Devant le Comité des services financiers de la Chambre des représentants,
il avait évoqué de «nombreuses préoccupations sérieuses» notamment sur la stabilité
financière mondiale menacée du fait de la trop importante base d’utilisateurs
de Facebook.

La sécurité nationale menacée
selon la Maison-Blanche

Le Secrétaire américain
au Trésor a, lundi, révélé « de très grandes inquiétudes sur le libra, qui peut
être mal utilisé pour blanchir de l’argent ou financer le terrorisme ». La concurrence
que peut créer cette monnaie pour le dollar reste cependant en filigrane de la
position inflexible des autorités américaines. Au cours de la première journée de
réunion des Ministres des Finances du G7 à Chantilly, dans l’Oise, Steven Mnuchin
a assuré que Facebook «allait avoir beaucoup de travail à faire pour convaincre»
l’administration Trump sur ce sujet. Il pointe notamment du doigt la menace que
représente cette monnaie pour la préservation de l’intégrité du dollar américain
et son rôle dans l’économie mondiale.

Le congrès pas convaincu non
plus

Les sénateurs américains
sont pour la plupart très septiques à l’idée de voir le réseau social américain
se doter d’une cryptomonnaie. L’audition de David Marcus, le responsable du développement
du projet Libra à Facebook, le 16 juillet, devant la commission des Finances du
Sénat, n’aura pas eu les effets escomptés. Ce dernier peut d’ailleurs témoigner
de l’accueil glaçant qui lui a été réservé tant par les démocrates que les républicains.
Au coeur d’une pile de polémiques accumulées ces derniers mois, le sombre passif
du réseau social ne fait pas du tout pencher la balance en sa faveur. La plupart
des sénateurs ont en effet soulevé la question de la confiance à accorder à
Facebook. «Facebook n’a peut-être pas l’intention d’être dangereux, mais ils ont
déjà démontré qu’ils ne respectaient pas le pouvoir des technologies avec lesquelles
ils jouent», a d’emblée attaqué le sénateur démocrate Sherrod Brown, se remémorant
que «chaque fois que les Américains font confiance [à Facebook], il semblerait qu’ils
s’en mordent les doigts».  Dans le même
sillage d’idée, des voix comme celles de la sénatrice républicaine Martha McSally
se questionnent sur les éventuelles conséquences d’un tel projet sur le respect
de la vie privée, terrain sur lequel Facebook n’excelle vraisemblablement pas.  «Vous n’avez pas respecté la vie privée par le
passé […] et pourtant vous lancez un nouveau produit et assurez que la vie privée
sera respectée. Comment les utilisateurs pourront savoir si cela ne va pas aussi
changer et que le respect de leur vie privée ne sera pas de nouveau enfreint ?»,
a-t-elle questionné avant de planter de façon peu flatteuse: «Je ne vous fais tout
simplement pas confiance.»

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Cet articlé a été écrit par Nicolas Gaiardo



red


Néo-banques : de nouveaux acteurs à risques ?

Actualité,France,VOUS INFORMER
juillet 12, 2019 08:34
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Les banques 100% digitales ont déjà séduit 1,8 millions de Français. Que proposent-elles ? Et surtout, quels sont les risques portés à cet environnement bancaire du tout digital ?

Qu’est-ce qu’une néo-banque ?

Les « néo-banques » sont apparues dès 2009 aux États-Unis, avant de débarquer en Europe. Les particularités de ces banques sans guichet ? Procéder à une ouverture de compte en quelques minutes et avoir une carte bancaire sans condition de revenus. Les frais basiques de tenue de compte reste aussi très faible, voire nuls. Ainsi, le but de ces néo-banques est de surfer sur la vague du tout numérique grâce à des applications modernes. Comme le paiement sans contact avec le mobile (type Apple Pay), le blocage temporaire de la carte de crédit, la modification des plafonds ou encore la géolocalisation des paiements pour éviter les fraudes.
Jusqu’ici, ce sont surtout les voyageurs et geeks qui trouvent leur bonheur dans ces banques nouvelle génération dans lesquelles le paiement dans une autre devise n’engendre que très peu souvent des commissions et frais de change. Elles se contentent d’appliquer le taux de change en vigueur au moment de la transaction à l’étranger. Les services sont cependant limités : pas de crédits immobiliers ou de portefeuilles boursiers.

Certaines d’entre elles, comme la Britannique Revolut, ne sont pas des banques, mais des établissements de paiement et elle doit s’appuyer sur le groupe bancaire Lloyds de Londres, pour les dépôts d’argent. L’Allemande N26, née en 2013 a réussi à lever près de 50 millions d’euros de financement auprès du fondateur de PayPal, Peter Thiel. Orange Bank, de son côté, sera allié à Groupama Banque. Contrairement aux néo-banques, les banques en ligne sont toutes des filiales de banques traditionnelles comme ING Direct, Boursorama (Société Générale) ou Hello Bank (BNP Paribas). En France, les néo-banques, comme Shine (statut d’agent prestataire de services de paiements) et Qonto (statut d’établissement de paiement), commencent à séduire massivement les indépendants et TPE/PME.

Aujourd’hui, ces nouveaux acteurs, dont la plupart bénéficient du régime de libre prestation de services, sont pointés du doigt par les autorités pour leurs risques.

L’ubérisation des services bancaires : quels risques pour le particulier ?

Des acteurs à risques pour le client, mais aussi ….

Les banques traditionnelles et néo-banques se différencient sur la dématérialisation de la relation client et les montants des frais bancaires, mais surtout, sur la garantie des dépôts. En effet, les banques traditionnelles européennes possèdent un agrément d’établissement de crédit de la part de l’ACPR (Autorité de contrôle prudentiel et de résolution) leur permettant, moyennant rétribution, une couverture en cas de défaut de paiement. C’est d’ailleurs le déclenchement des Fonds de garantie des dépôts et de résolution (FGDR) qui viendra compenser le client à hauteur de 100 000 euros maximum.
Les clients d’une néo-banque n’ayant pas l’agrément de l’ACPR ne sont donc officiellement pas couverts si elle fait faillite.

Les banques : la première ligne de défense pour les victimes d’escroqueries financières

…pour les gouvernements et les citoyens

L’autre risque inhérent au fonctionnement des néo-banques ne concerne pas directement le client, mais plutôt la société. Permettre à tout un chacun d’ouvrir un compte bancaire en ligne est la porte ouverte aux escroqueries diverses et variées comme le blanchiment ou le financement du terrorisme. En effet, certains comptes peuvent être ouverts avec une grande facilité et favoriser ainsi le blanchiment ou la réalisation d’activités lucratives illégales. La néo-banque outre-Rhin, N26, a déjà fait les frais de cette faille d’authentification en ouvrant des comptes à partir de faux documents d’identité découverts à postériori. De faux extraits KBIS peuvent également être façonnés pour ouvrir un compte sensé recevoir la trésorerie d’une société fictive.

Côté virement à l’international, les néo-banques, fonctionnant avec un personnel a minima, ne sont pas en mesure d’effectuer un suivi de conformité et de réaliser, par exemple, des déclarations de soupçons auprès de TRACFIN (Traitement du renseignement et action contre les circuits financiers clandestins). Elles s’appuient sur leurs outils de surveillance informatiques qui ne peuvent détecter certaines subtilités comme le ferait un spécialiste en compliance.
Cependant, les néo-banques tentent d’éliminer ces failles et de répondre aux exigences légales par différents moyens : demander un premier versement depuis un autre compte bancaire détenu par le même titulaire, améliorer des algorithmes de détection des transactions suspectes ou s’appuyer sur l’authentification faciale biométrique.

Dans le bulletin de la Banque de France de l’été 2017, les experts du pôle Fintech-Innovation de l’ACPR soulignaient que  » la fintech peut créer dans le système financier de nouvelles vulnérabilités dans la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme si ses dispositifs de contrôle ne sont pas au niveau ».

Fintech: quels sont les dangers ?

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Cet articlé a été écrit par Nicolas Gaiardo



red


Alerte boiler room : la mise en garde de la FSMA du 7 juin 2019

Actualité,Arnaques en ligne: arnaquesforex Trading vous informe,International,Le Monde du Trading: toute l’actualité avec arnaquesforex Trading
juin 9, 2019 23:43
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L’autorité belge de
régulation des marchés financiers a émis le vendredi dernier une mise en garde
pour une fois encore inviter le public francophone a plus de prudence notamment
en cas de démarchage par téléphone. Vous recevez un appel d’une personne à qui
vous n’avez pas donné votre numéro et qui vous propose ce qu’il appelle
l’affaire la plus juteuse du siècle ? Voici ce que vous devez savoir avant
de signer un virement vers ces sociétés fantômes.

Quand l’inconnu vous appelle,
faut-il répondre

D’après la
définition retenue par la FSMA, la fraude de type « boiler room » est une forme
de fraude qui consiste généralement à contacter des investisseurs potentiels –
sans y être invité et souvent par téléphone – pour leur proposer d’acheter des
actions ou d’autres produits financiers.

Il ne faut pas
croire qu’il est aisé de raccrocher et de passer à autre chose. En fait, les
escrocs disposent de moyens de manipulation qui leur permettent de vous faire
croire tout ce qu’ils vous diront. Voilà bien pourquoi le régulateur insiste
sur la prudence. En effet, « même si ces sociétés se présentent comme des
prestataires de services agréés disposant d’un site web et de formulaires
professionnels, il s’agit cependant d’une fraude et les produits ou services
proposés sont fictifs ou sans valeur. » Si vous avez besoin de savoir le
mode de fonctionnement, cette description de la FSMA vous édifiera :
« En général, l’investisseur potentiel est attiré au moyen d’un premier
investissement, d’un montant limité, qui s’avère très vite rentable. Par la
suite, il lui est demandé d’investir chaque fois davantage. Lorsqu’il souhaite
récupérer son argent, cela s’avère impossible sans versements complémentaires
et/ou les nouveaux investissements commencent à être déficitaires. Au final,
l’investisseur ne récupère jamais les montants investis. »

Quelques pseudo-firmes épinglées

La FSMA a mis
notamment le public en garde contre les nouvelles « sociétés » suivantes :

  • Echler Solomon Feng
    (https://www.esfpm.com/)
  • Elibank-Vernon
    (https://www.elibank-vernon.com/)
  • Elizabeth
    Lenz (http://www.elizabethlenz.com)
  • Global Alliance Capital
    (http://www.globalalliancecapital.com)
  • Jonarnstein
    (https://www.jonarnstein.com)
  • Proud-Market.com
    (http://trade.proud-market.com et www.proud-market.com)
  • Sheridan
    Wells Advisors (http://sheridanwellsadvisors.com)

Il va de soi qu’il ne s’agit là que de quelques firmes
et que l’on ne devrait pas s’en tenir elles seules.

Quelques mesures de prudence
nécessaires

Le vieux poète nous a déjà enseigné que prudence est
mère de sûreté. Et quand il s’agit de l’investissement en ligne, voici quelques
réflexes à développer :

  • Vérifiez toujours l’identité de la société qui vous offre des
    services financiers
     (dénomination sociale, siège social, etc.).
  • Vérifiez si la société dispose d’un agrément
  • Consultez les mises en garde publiées sur les
    sites de la FSMA, l’AMF d’autres régulateurs.
  • Méfiez-vous des appels téléphoniques/e-mails non sollicités
    (« cold calling »),
    soit sans qu’aucune demande préalable de l’investisseur n’ait été
    entreprise. 
  • Méfiez-vous des demandes de transferts d’argent vers des pays
    sans aucun rapport
     avec la société ni avec l’Etat de résidence de
    l’investisseur. 
  • Méfiez-vous des (promesses de) gains hors de toute proportion
  • Ne prenez pas pour argent comptant les informations données
    par les sociétés
  • Méfiez-vous également des « cloned firms ».
  • Exigez de votre intermédiaire des informations claires et
    compréhensibles
    . N’investissez jamais si vous ne comprenez pas
    parfaitement ce qui vous est proposé.
  • Soyez d’autant plus suspicieux si le
    remboursement des gains est subordonné à un versement supplémentaire et/ou
    au paiement d’un impôt. Ces réclamations sont souvent le signe d’une fraude.
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Cet articlé a été écrit par Nicolas Gaiardo



red


L’affaire Quadriga : les leçons d’une escroquerie de plusieurs milliards d’euros

Actualité,Arnaque financière: toute l’actualité,International
juin 25, 2019 11:09
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Lorsqu’en décembre 2018 Gerald Cotten décédait
subitement au cours de son voyage en Inde, le monde de la cryptomonnaie avait
été enflammé par les conséquences de ce départ tragique. Et la raison est
simple : en se fermant pour toujours, les lèvres du jeune milliardaire
emportaient le secret d’un mot de passe qui seul aurait permis d’accéder aux
180 (on dit même 183) milliards d’euros de bitcoin. Où se trouve le mot de
passe ? On a posé la question à Jennifer Robertson, son épouse. Et la
belle Veuve n’en savait rien, du moins c’est ce qu’elle avait dit dans un
sanglot. Tout le monde l’a regardé avec méfiance : et si elle était dans
le coup ? D’ailleurs, est-il vraiment mort, le Gerald ? Après tout,
QuadrigaCX sa plateforme de stockage à froid de cryptoactifs n’a pas bonne
presse.

Quelques mois après la mort de Gerry (c’était
son surnom), l’ombre de l’ancien PDG de QuadrigaCX plane à nouveau sur
l’actualité. Un rapport vient de révéler que le jeune milliardaire avait
organisé une vaste fraude sur les comptes cryptos de ses clients.

Les révélations accablantes du rapport Ernst & Young

Le rapport d’Ernst & Young est formel sur
la question, au moins 76 000 clients de la bourse de cryptomonnaies ont
perdu dans cette fraude au total 162 millions dollars américains. Environ deux
tiers de ce montant sont détournés sous la forme de cryptomonnaies. Gerald
Cotten aurait opéré un transfert de l’argent déposé par les clients sur ses
comptes personnels et sur d’autres plateformes de cryptomonnaies. Il aurait
aussi été coupable d’imprudence puisqu’il avait perdu beaucoup de cet argent
dans des transactions à haut risque.

On le sait le PDG de QuadragaCX était un
trading hyperactif qui avait effectuées quelques 67 000 transactions de
trading algorithmique. Pour passer inaperçu et probablement influencer avec
plus de succès les cours de certains cryptos, le jeune milliardaire canadien
préférait opérer anonymement et quand il devait créer un compte, il prenait un
pseudonyme, comme le fameux Chris Markay qui était celui d’un de ses principaux
comptes de trading. Et il avait transféré, entre 2016 et 2018, au moins 17.000
bitcoins, 1 000 000 d’éther et 190.000 de litecoins. Et c’est loin d’être
fini, si l’on en croit le rapport Ernst & Young qui précise que « des
montants significatifs de crypto-monnaies ont aussi été transférés à des
détenteurs de portefeuilles que nous n’avons pas pu identifier. »

Aujourd’hui, l’on n’a pu récupérer que 33
millions de dollars et il faut y compter le patrimoine de Cotten dont son
épouse a hérité et qui est estimé à 12 millions de dollars.

Une responsabilité personnelle du PDG de QuadragaCX

Au total, Gerald Cotten n’a pas seulement
essayé d’influencer le cours des cryptos. Il a également fait preuve de
certaines légèretés de nature à favoriser les fraudes. Par exemple, il a laissé
certains clients s’inscrire sur la plateforme sans fournir les informations
réglementairement exigées : il s’agit des informations relatives à
l’identification des clients et les informations légales permettant de lutter
contre le blanchiment. Ce laxisme montre bien une volonté de jouer en eaux troubles.
Et l’organisation tout aussi relâchée de son service comptable le prouvera
d’ailleurs.

En effet, pour parvenir à manipuler autant de
ressources d’une façon aussi libre au sein de l’entreprise, le PDG a bénéficié
d’un environnement de gestion peu contraignant qu’il a lui-même
orchestré : Quadraga CX n’avait pas de contrôle interne et fonctionnait
sans ségréger les fonds propres de la plateforme et ceux de ses clients. Par
conséquent, la comptabilité de la bourse était l’une des plus simplifiées, ce
qui permettait aussi facilement au PDG d’opérer des transferts les plus risqués
sans aucun contrôle, de détourner les fonds (en fiduciaire ou en cryptos) de
ses clients vers ses propres comptes.

La question de la sécurité des bourses de cryptomonnaies de
nouveau sur la table

Le scandale de Quadraga aura soulevé de façon
encore plus pressante le débat sur la fiabilité des plateformes de stockage des
cryptomonnaies. En effet, l’on a passé trop de temps à se fier à la solidité de
la blockchain sans toujours tenir compte de toutes les manipulations comptables
pouvant être montées par les responsables de ses entités de placements de
cryptomonnaies. Ce scandale aura une fois de plus confirmé la capacité des
« baleines » à influencer les cours des cryptomonnaies. L’autre question
que l’on n’aborde pas souvent, mais qui pourtant reste d’actualité, c’est celle
des délits d’initiés. Lorsque des individus comme Cotten ont pu avoir les
coudées aussi franches pour tant de manipulation sur les cryptos déposés dans
une bourse, il faut vraiment se demander combien de personnes reçoivent des
informations sensibles avant les autres et opèrent des positionnements de
trading sur cette base. En un mot, plus que jamais la négociation des
cryptomonnaies reste à haut risque.

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Cet articlé a été écrit par Nicolas Gaiardo



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Les banques : la première ligne de défense pour les victimes d’escroqueries financières

Actualité,France
juin 17, 2019 11:57
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Dans leur rapport intitulé « L’augmentation et la mutation de la délinquance financière : un défi pour les moyens et l’organisation de l’État », les deux députés, Ugo Bernalicis (LFI) et Jacques Maire (LREM), font un constat exhaustif des escroqueries et infractions économiques et financières gangrénant le pays. Ils soulignent, entre autres, la responsabilité des banques dans la prévention de l’escroquerie financière. 

Une prévention déléguée aux acteurs privés

Plusieurs causes viennent expliquer pourquoi l’État français a décidé de déléguer aux acteurs privés, comme les banques et les assurances, le soin de lutter contre les escroqueries économiques et financières  : hétérogénéité du phénomène, engagements internationaux de la France dans l’UE et le G7, économie budgétaire ou principe de responsabilisation des acteurs économiques.

Ainsi, la puissance publique a mis à disposition auprès de 40 filières professionnelles (liste énumérée à l’article L. 561-2 du code monétaire et financier) la possibilité de déclarer des soupçons auprès de la cellule de renseignement financier Tracfin (Traitement du renseignement et action contre les circuits financiers clandestins).

Depuis la troisième directive anti-blanchiment, l’ensemble des professionnels doit engager des démarches réglementaires pour connaître son client (Know Your Customer ou KYC) et identifier le bénéficiaire final de l’opération qu’il réalise.

Un non respect du KYC expose les obligés à des sanctions. En 2017, sur 8 sanctions de l’ACPR (Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution), 6 ont été prises sur ce fondement, pour un montant total de 25,86 millions d’euros.

Comment votre banquier surveille-t-il vos comptes bancaires?

La responsabilité des banques

Les banques doivent répondre à deux types
d’obligations : l’obligation de déclaration de soupçons (origine des fonds,
opération ou tentative de blanchiment, opérations de fraude fiscale, opération
de financement de terrorisme, etc.)

Et l’obligation de vigilance lorsque le risque de
blanchiment est grand, les relations se déroulent sans contact physique, les
personnes politiquement exposées, le partenaire bancaire est située hors UE, le
produit ou l’opération favorise l’anonymat, l’opération est complexe et/ou avec
un montant inhabituellement élevé ou ne paraissant pas avoir de justification
économique ou d’objet licite.

Désormais, la vigilance s’exerce en analysant les
opérations, car la fixation de seuil a été abandonnée au profit d’une approche
par les risques qui est un exercice plus subtil.

Si une opération suscite des interrogations, le professionnel doit d’abord interroger son client. Sans coopération de sa part, il est tenu de procéder à une déclaration de soupçon (DS) auprès de Tracfin sans prévenir son client et tout en s’efforçant de retarder la transaction douteuse .

En 2017, 64 044 DS ont été déposées par les professionnels du secteur de la finance, soit 2,6 fois plus qu’en 2012. Plus de 21 % des opérations signalées ont un montant oscillant entre 100 000 et 500 000 euros et 3,8 % entre 500 000 et 1 million d’euros.

Un facteur reste constant : les professions financières sont à l’origine de 93,3 % des déclarations.

Arnaque : les contentieux bancaires au cœur des résolutions de litiges

Une difficulté à évaluer les risques ou un réel désintérêt pour ces déclarations de soupçons ? 

Comme souligné plus haut, la vigilance s’exerce en analysant le contexte des opérations et les données relatives au client (KYC). Ici, c’est une approche au cas par cas qui est mise en place pour décider d’envoyer une DS à Tracfin. Cependant, et comme dans toutes les procédures incluant de la subjectivité, il est logique de s’interroger sur les degrés de motivations de DS des banques. Certaines sont-elles plus proactives que d’autres ? D’autres, au contraire, ont tendance à fermer les yeux trop facilement ? Pour orienter ce comportement au plus juste, Tracfin rédige avec les autorités de tutelle des lignes directrices expliquant dans quelles mesures le risque doit être évalué.

Pour mesurer la mise en pratique de ces lignes directrices sur le terrain, le service suit le taux de mise en investigation. Autrement dit, le pourcentage de déclarations de soupçon (DS) envoyées en enquête.

Le taux de mise en investigation est très variable, mais globalement il demeure très faible, autour de 10 %. L’envoi des DS est très irrégulier et Tracfin assiste souvent à des DS envoyés en bloc. Logiquement, cette manière de fonctionner est préjudiciable pour l’action du service qui se retrouve débordé. Ces délais de transmission des DS constituent un problème majeur puisque la rapidité est la clé de voûte pour empêcher les actes délictueux ou récupérer des fonds.

La fraude aux diamants explose

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Cet articlé a été écrit par Olivia Boer



red

L’autorité belge de
régulation des marchés financiers a émis le vendredi dernier une mise en garde
pour une fois encore inviter le public francophone a plus de prudence notamment
en cas de démarchage par téléphone. Vous recevez un appel d’une personne à qui
vous n’avez pas donné votre numéro et qui vous propose ce qu’il appelle
l’affaire la plus juteuse du siècle ? Voici ce que vous devez savoir avant
de signer un virement vers ces sociétés fantômes.

Quand l’inconnu vous appelle,
faut-il répondre

D’après la
définition retenue par la FSMA, la fraude de type « boiler room » est une forme
de fraude qui consiste généralement à contacter des investisseurs potentiels –
sans y être invité et souvent par téléphone – pour leur proposer d’acheter des
actions ou d’autres produits financiers.

Il ne faut pas
croire qu’il est aisé de raccrocher et de passer à autre chose. En fait, les
escrocs disposent de moyens de manipulation qui leur permettent de vous faire
croire tout ce qu’ils vous diront. Voilà bien pourquoi le régulateur insiste
sur la prudence. En effet, « même si ces sociétés se présentent comme des
prestataires de services agréés disposant d’un site web et de formulaires
professionnels, il s’agit cependant d’une fraude et les produits ou services
proposés sont fictifs ou sans valeur. » Si vous avez besoin de savoir le
mode de fonctionnement, cette description de la FSMA vous édifiera :
« En général, l’investisseur potentiel est attiré au moyen d’un premier
investissement, d’un montant limité, qui s’avère très vite rentable. Par la
suite, il lui est demandé d’investir chaque fois davantage. Lorsqu’il souhaite
récupérer son argent, cela s’avère impossible sans versements complémentaires
et/ou les nouveaux investissements commencent à être déficitaires. Au final,
l’investisseur ne récupère jamais les montants investis. »

Quelques pseudo-firmes épinglées

La FSMA a mis
notamment le public en garde contre les nouvelles « sociétés » suivantes :

  • Echler Solomon Feng
    (https://www.esfpm.com/)
  • Elibank-Vernon
    (https://www.elibank-vernon.com/)
  • Elizabeth
    Lenz (http://www.elizabethlenz.com)
  • Global Alliance Capital
    (http://www.globalalliancecapital.com)
  • Jonarnstein
    (https://www.jonarnstein.com)
  • Proud-Market.com
    (http://trade.proud-market.com et www.proud-market.com)
  • Sheridan
    Wells Advisors (http://sheridanwellsadvisors.com)

Il va de soi qu’il ne s’agit là que de quelques firmes
et que l’on ne devrait pas s’en tenir elles seules.

Quelques mesures de prudence
nécessaires

Le vieux poète nous a déjà enseigné que prudence est
mère de sûreté. Et quand il s’agit de l’investissement en ligne, voici quelques
réflexes à développer :

  • Vérifiez toujours l’identité de la société qui vous offre des
    services financiers
     (dénomination sociale, siège social, etc.).
  • Vérifiez si la société dispose d’un agrément
  • Consultez les mises en garde publiées sur les
    sites de la FSMA, l’AMF d’autres régulateurs.
  • Méfiez-vous des appels téléphoniques/e-mails non sollicités
    (« cold calling »),
    soit sans qu’aucune demande préalable de l’investisseur n’ait été
    entreprise. 
  • Méfiez-vous des demandes de transferts d’argent vers des pays
    sans aucun rapport
     avec la société ni avec l’Etat de résidence de
    l’investisseur. 
  • Méfiez-vous des (promesses de) gains hors de toute proportion
  • Ne prenez pas pour argent comptant les informations données
    par les sociétés
  • Méfiez-vous également des « cloned firms ».
  • Exigez de votre intermédiaire des informations claires et
    compréhensibles
    . N’investissez jamais si vous ne comprenez pas
    parfaitement ce qui vous est proposé.
  • Soyez d’autant plus suspicieux si le
    remboursement des gains est subordonné à un versement supplémentaire et/ou
    au paiement d’un impôt. Ces réclamations sont souvent le signe d’une fraude.
red


Délinquance financière : des moyens inaptes pour aider les victimes selon la Cour des comptes

Actualité,France,Le Monde du Trading: toute l’actualité avec arnaquesforex Trading,VOUS INFORMER
mai 15, 2019 08:42
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La Cour des comptes tire la sonnette d’alarme auprès des ministères de la Justice et de l’Intérieur. Dans un référé, envoyé le 12 décembre 2018, Didier Migaud, premier président de la Cour des comptes, dresse le bilan de l’évolution de la délinquance financière depuis 2012. Pour lutter contre son ascension et sa sophistication, les moyens organisationnels et humains restent très insuffisants. Résumé du référé.

Des infractions plus nombreuses, plus complexes

La progression de la délinquance économique est significative : police, gendarmerie, parquets, enquêtes de l’INSEE (Institut National de la statistique et des études économiques) s’accordent sur ce point. Entre 2012 et 2016, les escroqueries et infractions économiques et financières (EIEF) ont évolué de 24%. Sans oublier que ces chiffres sont essentiellement portés sur les EIEF déclarés et constatés !

En 2016, 395 000 infractions ont été constatées par les services de police et 378 000 affaires nouvellement enregistrées par les parquets. Aujourd’hui, un dossier sur 10 enregistré au parquet concerne une EIEF.

Dans le domaine spécifique des escroqueries bancaires, l’INSEE relève que 1,219 million de ménages ont été touchés en 2017 contre 515 000 en 2010. Bilan : une augmentation de 57,7 % en seulement 6 ans.

En plus de ces chiffres alarmants, Didier Migaud insiste sur le travail de la direction centrale de la Police judiciaire (DCPJ) qui a relevé deux grandes tendances : « la professionnalisation des réseaux de blanchiment faisant de la délinquance économique et financière une résultante de la criminalité organisée » et « la sophistication de la délinquance dite astucieuse qui recourt aux nouvelles technologies au fur et à mesure que celles-ci apparaissent ».

Cette organisation de la
délinquance financière oblige désormais de plus en plus d’enquêteurs à réaliser
leurs investigations à l’international.

Des délais de procédure pouvant atteindre les 8 ans

Entre 2013 et 2017, le taux
de réponse pénale, ne débouchant pas forcément sur des poursuites, a été de
77%.

Du côté de la durée des procédures, il n’existe pas de données fiables, mais les délais d’enquêtes ou d’instruction, d’ordonnancement et de jugement ne font que s’accroitre.

La cour d’appel de Versailles a réalisé une analyse sur ses dossiers financiers ayant fait l’objet d’une audience en juin 2015. Il en ressort que le délai total moyen s’établit à 6 ans dans la majorité des cas. Pour 22% des dossiers, ce délai peut atteindre les 8 ans. Une aberration difficile à supporter pour les victimes !

Des moyens qui ne sont pas à la hauteur des enjeux

Le référé souligne également une asymétrie entre la performance des moyens mis à disposition des enquêteurs et la complexité des escroqueries. Le Parquet national financier (PNF), créé en 2014, n’a pas permis de mieux répartir la charge de travail. Le nombre d’affaires en cours est encore trop faible : 478 au 31 décembre 2017.

D’un autre côté, le référé met en avant la manque de spécialisation autant sur le plan des juridictions que sur les professionnels des deux ministères (enquêteurs et magistrats).

Sur les services
d’enquête,  leur très grand nombre, à
l’échelle nationale et territoriale, entraîne malheureusement une fragmentation
des moyens.

Enfin, les modes de
recrutement et les formations continues présentent des faiblesses empêchant la
constitution d’équipes de professionnels compétents en matière économique ou
financière.

Après avoir dressé ce constat, la Cour des comptes propose 5 recommandations. N’hésitez pas à consulter notre prochain article suivant pour découvrir ces axes d’améliorations ainsi que les réponses apportées par Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur et Nicole Belloubet, ministre de la Justice.

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Cet articlé a été écrit par Nicolas Gaiardo



red

S’il est vrai que le coton se caractérise par sa couleur immaculée, symbole de l’innocence et de la pureté, Boursikotons plateforme en ligne de trading, accumule des tâches qu’il est important de souligner et qui poussent au questionnement.

Des tâches sur le «Koton » boursier

L’absence
flagrante de contenu dans la rubrique « Mentions légales » sur le
site internet https://boursikotons.fr/ fait
tâche d’encre sur l’image de ceux dont la prétention (en considération de la
connotation de leur nom) serait celle d’être une entité de confiance.

En effet,
la rubrique « Mentions légales » dont la mise à jour constante a
pourtant été rendue obligatoire par le Règlement européen relatif à la
protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à
caractère personnel et à la libre circulation de ces données, du 25 mai 2018,
reste jusqu’ici vide et donc ne fournit aucune information rassurante.

Pour
rappel, les mentions légales fournissent des informations succinctes sur
l’entreprise (numéro d’enregistrement, date de création légale, siège social, adresses
géographique et postale, nom du ou des dirigeants) et permettent ainsi une
certaine transparence vis-à-vis des tiers, dans l’administration de
l’entreprise. 
L’absence de contenu dans cette rubrique sur le site internet de Boursikotons invite à la méfiance, dans
la mesure où elle témoignerait du manque de sérieux de cette organisation et de
la volonté manifeste de ses administrateurs à agir dans l’ombre dans le seul
but de profiter de la crédulité de nombreuses personnes à la quête d’une
meilleure situation sociale.

Aussi,
l’examen de son nom de domaine www.boursikotons.fr ne
laisse transparaître aucune information sur l’identité de ses responsables,
tout ayant été fait sous anonymat. Chose étrange pour des personnes qui sans
doute prétendent n’avoir rien à se reprocher.

Une offre qui fait peur, un duo qui dépouille

Suivre Boursikotons c’est faire confiance à
l’entité VANTAGEFX, institution financière installée aux Îles Caïman
(paradis fiscal de notoriété publique) et jusqu’ici sans aucune autorisation
européenne d’exercer.

En effet,
Boursikotons est pour VANTAGEFX un apporteur d’affaire, rémunéré
au nombre de clients acquis.

VANTAGEFX
régulée hors Europe auprès de la CAYMAN ISLANDS MONETARY AUTHORITY,
ne possède aucun agrément pour offrir ses produits aux résidents des pays de
l’Union européenne.

Outre, il
s’agit d’une entité qui offre ses services avec des restrictions liées aux
territoires, du fait de certaines sanctions dont elle a fait l’objet à
l’initiative de certains gouvernements. VANTAGEFX
n’offre donc pas ses services aux ressortissants des territoires suivants :

Afghanistan,
Australie, Bélarus, Birmanie, Burundi, République centrafricaine, République
démocratique du Congo, Égypte, Érythrée, Iran, Iraq, EIIL (Daech) et Al-Qaida
Liban, Libye, Mali, Corée du Nord, République de Guinée, République de Guinée
-Bissau, Russie, Crimée, Sébastopol, Somalie, États-Unis d’Amérique, Soudan du
Sud, Soudan, Syrie, Tunisie, Ukraine, Venezuela, Yémen, Zimbabwe.

En plus
de ces pays, il faut compter les pays membres de l’Union Européenne, VANTAGEFX n’étant pas régulée en Europe.

Suivre Boursikotons et VANTAGEFX reviendrait donc à prendre le risque de confier son porte-monnaie d’une part à une entité fantôme (Boursikotons), d’autre part à une entité non régulée en Europe, située dans un paradis fiscal, bannie de nombreux Etats : du « Bonnie and Clyde » de la finance.

Le doute par le questionnement

Le
tableau ci-dessus peint au son d’une alarme pousse logiquement à l’inquiétude
et au questionnement : l’entité Boursikotons
est-elle licite et régulée ? Ses performances sont-elles réelles ? Sous
quel couvert son nom de domaine www.boursikotons.fr
 est-il enregistré ? Quel est le véritable dessein de ses
administrateurs ?

Bref, ce
« Koton » est-il aussi
blanc qu’il prétend l’être ?

La
méfiance reste donc de rigueur.

red


Réponses des ministères de l’Intérieur et de la Justice aux consignes de la CDC ?

Actualité,France,Le Monde du Trading: toute l’actualité avec arnaquesforex Trading
mai 20, 2019 16:29
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Dans leurs réponses à la Cour, les deux ministres, de l’Intérieur
et de la Justice, indiquent partager la plupart des constats du référé. Ils
s’accordent sur deux points : le besoin impératif d’avoir recours à des
professionnels spécialisés dans la lutte contre la délinquance financière et la
création d’une instance de concertation en Île-de-France. Revue des 5
recommandations de la Cour des comptes et des réponses apportées.

1/ Créer des filières de recrutements d’officiers et de commissaires adaptées aux missions d’investigation

La formation actuelle des
policiers se doit d’être généraliste et la mobilité des commissaires n’est pas
compatible avec une spécialisation poussée. En outre, Christophe Castaner
propose de mettre en place, en plus des modules spécifiques existants, un recrutement
par des dispositifs de détachement et/ou introduire des options dans les
épreuves de concours d’officiers et de commissaires.

2/ Suivi régulier des effectifs des unités d’enquête économiques
et financières et mettre en place des formations spécifiques

Dans le cadre de la création,
à l’été 2019, de la sous-direction de la lutte contre la criminalité
financière, il sera possible de développer des formations graduées en fonction
des besoins des enquêteurs (niveau de base, intermédiaire ou expérimenté). Du
côté de la gendarmerie, le ministre de l’Intérieur précise qu’elle a déjà pris
des mesures pour se doter de personnel spécialisé. Une prime de haute
technicité permet de fidéliser les compétences de ce personnel. Pour rappel, la
direction générale de la gendarmerie nationale dispose de 15 cellules
nationales d’enquêtes regroupant seulement 135 personnes.

3/ Assurer un suivi des magistrats spécialisés (effectifs,
processus d’affectation, mobilité, formation continue)

Sur ce point, la garde des
Sceaux rappelle que son ministère s’est donné les moyens de lutter contre la
délinquance financière en créant en 2014 le PNF et, plus récemment, en 2017, le
pôle économique et financier de Nanterre (le deuxième avec celui de Bastia).
Sur le plan de suivi des compétences, Nicole Belloubet précise que sa direction
accompagne les magistrats dans leur mobilité, veille aux compétences des
magistrats recrutés par les voies latérales et précise que la voie de
détachement permet, elle aussi, de sélectionner les spécialistes. Cependant,
elle demande une réforme des voies de recrutement auprès de l’école nationale
de la magistrature. Sur la formation continue, elle précise que l’activité est
opérationnelle par le biais de formation continue, de séminaires et de stages
collectifs ou individuels.

4/ Développer le recours à des compétences externes en matières
économiques et financières et diversifier les voies de recrutement

La ministre de la Justice, se
satisfait de la progression du recrutement des assistants spécialisés passant
de 19 en 2013 à 39 en 2018.

Le ministère de l’Intérieur
rappelle que l’OCLCIFF (Office central de lutte contre la corruption et les
infractions financières et fiscales) et l’OCRGDF (Office central pour la
répression de la grande délinquance financière), deux services d’enquête de la
Direction Centrale de la Poice Judiciaire (DCPG), ont recruté chacun un
contractuel spécialisé. A l’avenir, il serait possible d’exploiter les
compétences de la réserve civile par la DCPG et le recours au contractuel au sein
de la Police Nationale.

5/ Création d’une instance régulière de concertation sur les
moyens consacrés à la lutte contre la délinquance financière et économique en
ile de France

La garde des Sceaux donne une réponse en demi-teinte à la Cour des comptes « une telle instance présenterait un intérêt pour renforcer la concertation entre les différents acteurs engagés (…) mais sa création mérite encore d’être expertisé à la lumière des conclusions que me rendra le groupe de travail présidé par le procureur général de la Cour de cassation » (le rapport est attendu pour le 31 mai 2019). Le ministre de l’Intérieur rappelle, quant à lui, que les services en place font déjà preuve d’une grande coordination et concertation avant d’ajouter que  » les services de sécurité sont favorables à la recommandation de la Cour de mettre en place une instance régulière de concertation sur les moyens consacrés à cette politique en ile de France ».

Au regard de notre expérience, nous pouvons affirmer qu’il est en effet impératif d’augmenter les moyens matériels (les outils technologiques des enquêteurs sont loin de rivaliser avec ceux utilisés par les escrocs! ) et humains (baisse des effectifs en cours) pour les services de police et de justice. En France, un office central dédié à la cyber-escroquerie internationale est aujourd’hui incontournable pour centraliser les enquêtes (même à un niveau préliminaire) et les compétences humaines. Les escrocs, basés à l’international, peuvent faire des vicitmes dans toute la France et un recoupement des plaintes est indispensable pour identifier un escroc isolé ou un réseau. Ici, nous déplorons que les chiffres concernant le nombre de victimes soient en deçà de la réalité car un nombre important d’entre elles ne déposent pas plaintes. Sur le terrain, nous constatons qu’une grande partie des victimes, souvent dépourvues et sans recul face à cette mésaventure, n’arrivent pas à déposer plainte car le services de gendarmerie ou de police manque de connaissance sur la délinquance financière astucieuse.

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Cet articlé a été écrit par Nicolas Gaiardo



red


Coinbase quitte Chicago et laisse sur le carreau une trentaine d’employés

Actualité,Courtiers régulés,International
mai 13, 2019 18:00
aucun commentaire

Coinbase a fermé
son annexe de Chicago, avec à la clé, le licenciement de trente ingénieurs
environ. Cette plateforme californienne dédiée au commerce de monnaies
virtuelles avait ouvert son bureau de Chicago en mai 2018, dans la droite ligne
de l’offre institutionnelle Coinbase Market.

Coinbase qui a été fondée en 2012 en Californie par Fred
Ehrsam et Brian Armstrong, apparaît aujourd’hui comme l’une des crypto-bourses
les plus actives dans le monde. Elle compte plus de cinq millions de clients et
propose en tout, douze crypto-monnaies à savoir : Basic Attention Token,
Bitcoin, Bitcoin Cash, Ethereum, Ethereum Classic, Litecoin, REP, Stellar,
USDC, XRP (Ripple), ZCash et ZRX.

Coinbase quitte Chicago pour
mieux se concentrer sur San Francisco

Un porte-parole de la firme a accordé un entretien à
Fortunes, pour faire savoir au public que Coinbase continuait d’embaucher et
était toujours à la recherche d’employés compétents. Et d’ajouter :
« Nous avons pris la décision difficile de réduire l’équipe du moteur
d’appariement à Chicago. Nous chercherons à le relocaliser à San Francisco avec
un petit nombre d’employés.».

Coinbase ne considère plus désormais le
« high-frequency trading » comme une priorité. Or, c’est cette
solution qui constituait l’activité première de son annexe de Chicago. Le
courtier en ligne entend se concentrer sur d’autres produits, notamment
Coinbase Custody, son service de garde de monnaies virtuelles.

Les temps sont durs pour les
sociétés de courtage en ligne

2017 avait été une année très réussie pour Coinbase. Avec
le développement considérable de ses activités, la firme avait même triplé son
nombre total d’employés pour atteindre la barre des 800. Mais cette frénésie
n’a pas duré et les affaires ne marchent plus aussi bien pour les
crypto-bourses qui sont rentrées depuis 2018, dans ce qu’il convient d’appeler
« l’hiver crypto ».  La plupart
des crypto-monnaies ont en effet perdu énormément de leur valeur. Par exemple,
le Bitcoin qui s’échangeait à 20 000 $ il y a deux ans, en vaut moins de la
moitié actuellement, soit 6 000 $.

Coinbase pâtit donc, comme la plupart de ses congénères,
des soubresauts du marché. Et de fait, beaucoup de startups blockchain se
retrouvent, comme elle, forcées de réduire leurs activités et de licencier une
partie de leurs employés pour ne pas mettre les clés sous la porte.

Nous ne nous lasserons jamais de vous rappeler que le monde de la crypto- monnaie est un univers à gros risque. Prenez donc vos dispositions pour ne pas vous laisser avoir.

Broker Defense
Si vous êtes victime de cette entité, nos avocats référents ont déjà mis en place des démarches sur le plan pénal et sur le plan civil dans le cadre de ce type d’escroquerie. Plusieurs recours sont envisageables et des fonds ont pu être récupérés grâce à l’action des avocats de BROKER DEFENSE. N’hésitez pas à nous contacter au +33 (0) 9 77 218 278 ou via notre formulaire afin que nous puissions dans un premier temps étudier et échanger gratuitement sur votre litige.


Check and Pay : service de vérification
Pour éviter à l’avenir une nouvelle escroquerie financière nous avons mis à votre disposition un service de vérification. Cet outil indispensable s’appelle CHECK AND PAY, avant de faire un virement bancaire ou un paiement CB vous pourrez vous assurer que vous n’êtes pas manipulé par une organisation criminelle.


Un petit click vaut mieux qu’une grande claque

CHECK AND PAY a été développé pour prévenir tous risques d’escroqueries financières.

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Cet articlé a été écrit par Nicolas Gaiardo



red


Le retour des arnaques sur les chèques

Actualité,France,VOUS INFORMER
mai 6, 2019 18:00
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Après une accalmie ces dernières années, l’escroquerie sur les chèques bancaires fait son retour. Décryptage des données publiées par l’Observatoire de la Sécurité des Moyens de Paiements, une entité de la Banque de France.

Le chèque : le seul moyen de paiements avec un niveau de fraude en hausse

Même si le chèque est souvent perçu comme « d’un autre temps », il reste encore très utilisé en France lorsque l’on regarde le volume d’argent qu’il permet de faire circuler.
Pour preuve : le montant des transactions réalisées par chèque en 2017 était de 1001 milliards d’euros répartis parmi 1,9 milliard de chèques. Le montant de la transaction moyenne par chèque est donc de l’ordre de 500 euros.

En 2006, c’est plus du double par rapport à 2017, soit 2 200 milliards d’euros, qui étaient payés sous le format du chèque bancaire.
L’entité pilotée par la Banque de France, l’Observatoire de la sécurité des moyens de paiements, a découvert, contre toutes attentes, que le chèque est le seul moyen de paiements qui a dû accuser une hausse des montants fraudés en 2017.

En 2017, cette fraude sur les montants payés par chèque représente 296 millions d’euros, soit une progression annuelle de 9 %.
Au total, la fraude sur les moyens de paiement scripturaux émis en France est de 744 millions en 2017, soit un recul de 54 millions d’euros par rapport à 2016. En considérant un montant total émis par chèque de 1001 milliards sur l’année 2019, c’est donc 0,03% de la valeur d’un chèque qui tombe dans un circuit de fraude. Autrement dit, tous les 3500 euros, un euro est fraudé.

Lire aussi : Comment votre banquier surveille-t-il vos comptes bancaires?

Le moyen de paiement le plus facile à frauder pour le moment

Les arnaques aux chèques prennent différentes formes : vols de chéquier (pendant le circuit de distribution du chéquier ou du chèque ou lors d’un cambriolage), falsifications de chèque (changement de montant et du nom du bénéficiaire), détournements ou contrefaçons. Selon l’observatoire de la sécurité des moyens de paiements, le montant moyen de fraude par chèque est de 8100 euros.

Cette tendance à la hausse de la fraude des montants payés par chèque est finalement une compensation mécanique : comme les cartes bancaires deviennent de plus en plus difficiles à frauder, les arnaqueurs « redoublent d’effort » sur le chèque. En terme de montant fraudé par des moyens de paiements scripturaux, 48% sont couverts par la CB et 40% par le chèque, le 4ème moyen de paiement.

Pour se prémunir de telles fraudes, n’hésitez pas à effectuer une traçabilité des envois de vos chèques et un recours constant à votre banque lorsque vous constatez une situation anormale sur votre compte bancaire.

Enfin, pour éviter d’être victime d’une escroquerie financière nous avons mis à votre disposition un service de vérification afin de vous assurer que vous n’êtes pas manipulé par une organisation criminelle : CHECK AND PAY.

Lire aussi : Méfiez-vous de ces arnaques à l’anglaise qui circulent sur Internet

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Cet articlé a été écrit par Olivia Boer



red


L’Île Maurice ciblée dans une arnaque massive aux faux supports informatiques

Actualité,International
mai 2, 2019 14:00
aucun commentaire

Plusieurs milliers de Français ont été victimes d’une entreprise agissant depuis la cybercité d’Ebène, à l’Île Maurice. Des téléopérateurs escroquaient des internautes en prétendant les débarrasser d’un soi-disant virus sur leur ordinateur.

Le journal Le Monde a publié ce
15 avril 2019 une enquête intitulée « De l’Île Maurice à Blois, dans
les coulisses d’une arnaque massive aux faux supports informatiques ». Les
cibles : des milliers de Français et notamment des retraités.

Une société agissant depuis l’Île Maurice

Une compagnie mauricienne anciennement
connue sous le nom RHB Outsourcing Ltd fait actuellement l’objet d’une enquête d’Interpol.
De nombreux retraités français ont été contactés par des téléopérateurs opérant
à Ebène, depuis un centre d’appels. Ils indiquaient à leurs victimes être en
mesure de les débarrasser d’un virus informatique contre paiement d’une somme
variant de 100 à 400 euros.

Selon l’enquête publiée par Le Monde,
cette arnaque massive aux faux supports informatiques a déjà fait des milliers
de victimes françaises. Les autorités ont récemment alerté Interpol sur les
agissements de la société qui avait pris l’habitude de simuler des virus sur
les écrans des victimes.

Une arnaque qui n’est pas
nouvelle

Concrètement, un message apparaît
sur l’écran de la victime avec un numéro de téléphone. Lorsque l’utilisateur
compose ce numéro, il est redirigé vers la société RHB Outsourcing qui propose
des supports informatiques. Au bout du fil, un téléopérateur est chargé de facturer
un nettoyage factice de l’ordinateur. Cette prestation peut coûter plusieurs
centaines d’euros.

Cette arnaque aux faux supports informatiques
n’est pas nouvelle. En quelques semaines, deux sociétés mauriciennes ont été
ciblées pour ce type d’escroquerie : RHB Outsourcing et Tecnokrats Global
Services Limited.

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Cet articlé a été écrit par Nathalie JOUET



red


Prélèvement à la source : vigilance face à l’arnaque du trop-perçu

Actualité,France,VOUS INFORMER
avril 15, 2019 12:05
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Trois mois après la mise en place du prélèvement à la source, les escroqueries continuent de sévir. Par e-mails, par courrier, par SMS ou par téléphone, les fraudeurs se font passer pour l’administration fiscale pour dérober les données personnelles et notamment celles relevant de vos comptes bancaires.

Surfer sur la vague du prélèvement à la source

Depuis le mois de janvier et la mise en place du système de prélèvement des impôts à la source, des milliers de Français ont reçu des fausses sollicitations signées par des agents de la Direction générale des Finances publiques (DGFiP). Les moyens de rentrer en contact avec la future victime sont nombreux : e-mail, courrier par voie postale, appels téléphoniques et SMS.

Les raisons de cette mise en relation sont souvent les mêmes : la promesse d’un remboursement d’un trop-perçu par l’administration fiscale.

La mise en scène est très soignée : logo du ministère de l’Économie ou de la DGFiP, adresse mail trompeuse et texte rédigé impeccablement.
Pour obtenir cette somme, la victime est invitée à renseigner ses coordonnées bancaires (numéro de compte, numéro de la carte bancaire).

Cette technique pour récolter vos données personnelles, appelée notamment «phishing», vient profiter de la confusion ou de la méconnaissance du nouveau système d’imposition.

Autre subterfuge pour vous escroquer : un site factice imitant la plateforme officielle des impôts qui vous invite à actualiser vos informations. Par ce biais, les arnaqueurs réussissent à capter vos données personnelles et bancaires.

Lire aussi : Toujours plus d’arnaques au bout du fil

Comment rester vigilant ?

Pour rassurer les citoyens français, la DGFiP a indiqué dans un tweet, le 11 janvier dernier, qu’elle «ne procède à aucun remboursement par mail ni de demande d’informations personnelles par téléphone».

De la même manière, aucun appel téléphonique n’est donné par les services des impôts sur le revenu pour vous signaler un remboursement. De plus, pour vérifier leur situation fiscale, les Français peuvent se connecter sur leur espace personnel «impots.gouv.fr» ou appeler le le 0 809 401 401 en cas de doute.

Pour les personnes ayant répondu à ce mail ou ayant cliqué sur un lien présent dans le mail, il est recommandé de le signaler sur le site internet-signalement.gouv.fr et de contacter l’administration.

Lire aussi : FAUX E-MAILS : nous sommes tous faillibles par excès de confiance

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Cet articlé a été écrit par Nicolas Gaiardo



red


Banques : une enquête dénonce un vaste système de blanchiment d’argent

Actualité,International
avril 12, 2019 05:25
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Les noms de plusieurs banques ont été cités dans une enquête récemment publiée par un consortium de journalistes dénonçant un vaste système de blanchiment d’argent et d’évasion fiscale mis au point par la banque russe Troika Dialog.

La plus grande banque d’investissement privé de Russie, Troika Dialog, serait à l’origine d’un système de blanchiment d’une valeur de 9 milliards de dollars, selon une récente enquête.

Des banques européennes pointées du doigt

Selon une enquête menée par le
Projet de lutte contre la corruption et le crime organisé (OCCRP) sur la base
de documents ayant fait l’objet d’une fuite, plusieurs banques européennes dont
ING, ABN Amro, Raiffeisen Bank International (RBI) auraient fait partie d’un
réseau de blanchiment d’argent et d’évasion fiscale lié à la Russie par l’intermédiaire
de la banque Troika Dialog. Une des filiales de la banque française Crédit
Agricole, Indosuez Wealth Management, est également mise en cause et aurait
reçu entre 2005 et 2012 plus de 500 virements d’une valeur totale de 150
millions de dollars. Récemment, la chaîne de télévision finlandaise publique
Yle a par ailleurs annoncé que Nordea, la plus grande banque de Scandinavie,
aurait réalisé plusieurs transactions suspectes en lien avec la Russie, pour un
montant de 700 millions de dollars entre 2005 et 2007.

Les banques européennes citées dans cette enquête ont indiqué avoir respecté leurs obligations en matière de lutte contre le blanchiment d’argent. L’établissement français Crédit Agricole a pour sa part précisé qu’Indosuez Weath Management « respecte les règles relatives à lutte anti blanchiment ».

Des proches de Vladimir Poutine impliqués

Selon l’enquête menée par l’association,
Reuben Vardanyan, ancien dirigeant de la banque d’investissement Troika Dialog,
est l’un des principaux acteurs impliqués. En effet, il est soupçonné d’avoir
transféré plusieurs milliards de dollars par l’intermédiaire de la banque. Le
rapport cible également des proches de Vladimir Poutine comme le violoncelliste
russe Sergei Roldugin qui aurait bénéficié d’un transfert de 70 millions de
dollars grâce à ce système frauduleux, ou Vladimir Artiakov, un autre proche du
Kremlin.

La banque Troika Dialog aurait donc
permis à ses clients de sortir clandestinement des fonds de Russie. Ces fonds ont
notamment servi à financer des yachts, des bijoux, et même une association privée
parrainée par le Prince Charles. Suite à ces révélations, les valeurs bancaires
européennes ont nettement chuté ces derniers jours.

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Cet articlé a été écrit par Nathalie JOUET



red


Israël : trois personnes arrêtées pour avoir usurpé l’identité de Jean-Yves Le Drian

Actualité,France
avril 8, 2019 08:12
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Fin février, à Netanya, près de Tel-Aviv, trois Franco-Israéliens ont été interpellés, soupçonnés d’avoir usurpé l’identité de Jean-Yves Le Drian, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, pour dérober 8 millions d’euros à un chef d’entreprise.

La bonne coopération entre les
autorités françaises et israéliennes a permis de démanteler un vaste système d’escroquerie.
Les malfaiteurs se faisaient passer pour Jean-Yves Le Drian afin d’escroquer des
victimes françaises de plusieurs millions d’euros.

Près de 180 faits recensés

La technique employée par les escrocs
est simple et s’inspire de la « fraude au président » ou de la « fraude
aux faux ordres de virement ». Les malfaiteurs contactaient des chefs d’entreprises
mais également des ambassades ou des consulats en se faisant passer pour
Jean-Yves Le Drian afin de leur demander de l’argent destiné à payer la rançon
d’otages aux mains des djihadistes. Ils demandaient aux victimes de rester
discrètes en transférant l’argent sur des comptes dans des paradis fiscaux. L’escroquerie
allait même encore plus loin avec des appels réalisés en visioconférence où l’homme
au visage caché était assis derrière un bureau ministériel. Le ministère de la Défense
a signalé 180 faits depuis août 2015, selon une source judiciaire.

Une victime flouée de 8 millions d’euros

Sur les nombreuses tentatives
menées par les escrocs, une a finalement réussi. En effet, un chef d’entreprise
leur a versé 8 millions d’euros qui ont transité sur des comptes en Europe puis
en Asie avant de s’évaporer en partie dans des paradis fiscaux. Au total, cette
escroquerie porte sur des dizaines de millions d’euros, a précisé une source
proche de l’enquête.

Les enquêteurs ont toutefois réussi
à localiser leurs téléphones. Trois hommes, âgés de 37 à 47 ans ont été arrêtés
le 26 février 2019 dans un appartement situé à Netanya. Ils ont nié les faits
au cours de leur garde à vue et ont été écroués. Rappelons que le pionnier de
ces arnaques, Gilbert Chikli, qui a fui en Israël en 2009, a été condamné à 7
ans d’emprisonnement et un million d’euros d’amende par le tribunal
correctionnel de Paris en 2015. En 2016, le procureur de la République de Paris
chiffrait à 500 millions d’euros le préjudice causé par ces escroqueries depuis
2010.

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Cet articlé a été écrit par Nathalie JOUET



red


Une coopération des services financiers franco-israéliens toujours difficiles

Actualité,International,VOUS INFORMER
mars 26, 2019 08:16
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Même si Israël vient d’être tout juste accepté par l’instance internationale GAFI (Groupe d’Action financière), sa coopération avec la France pour des fraudes prenant place sur leur territoire reste encore à améliorer. Retour sur le procès de l’arnaque aux annuaires impliquant 3 000 victimes françaises et 20 millions d’euros..

Quelques rappels sur l’arnaque aux annuaires

Tout commence en 2011, des centaines de plaintes concernant une fraude publicitaire s’amoncellent dans les bureaux de police et gendarmerie de France. C’est le début de la fin pour l’arnaque aux annuaires.

Ici, des criminels, installés en France ou en Israël, contactent par téléphone ou par mail des propriétaires de PME ou des commerçants (boulanger, garagiste pour leur proposer d’être intégré dans un annuaire prestigieux d’affaires ou sur un site web bien référencé.

En acceptant cette offre, les victimes signaient finalement l’autorisation d’être prélevé, non pas de manière unique, mais tous les mois de la somme inscrite dans le contrat. Pire encore, si une victime tentait d’annuler ses versements, elle était harcelée par des faux huissiers ou faux policiers. Certaines victimes avancent même que les escrocs rentraient en contact avec des membres de leur famille ou des voisins pour mettre la pression et faire en sorte que les versements mensuels soit effectués.

Finalement, et derrière toute ce système opérant depuis la France et Israël, se cachaient 27 personnes qui ont été jugées. Parmi elle, des ressortissants franco-israéliens. Les deux têtes pensantes du système, Antoine Ilan Frau et Michael Nedjar , ont été arrêtées en avril 2016 à l’aéroport Paris-CDG.

Lire aussi : Une énorme escroquerie de 20 millions d’euros entre Nice et Tel-Aviv

Des échanges franco-israéliens infructueux

Malheureusement, la majorité de l’argent dérobé est restée introuvable. 75% de l’argent, soit 15 millions d’euros, se serait envolé à l’étranger.

C’est ici que la coopération entre la France et Israël a pêché : les responsables législatifs israéliens concernés n’ont pas aidé les services français pour faire avancer l’enquête et retrouver l’argent.

Selon le verdict émis le 16 janvier 2018 et dont le Times of Israël a obtenu une copie, les victimes ne bénéficieraient que d’un remboursement partiel. De côté des deux têtes pensantes, ils ont condamnés à cinq ans de prison, dont trois avec sursis et mise à l’épreuve pendant trois ans.

Par ailleurs, le verdict présente les autorités israéliennes comme réticentes pour coopérer avec leurs homologues français. Par contre, les autorités lettones ont fait savoir que la destination principale des revenus de cette fraude encaissés dans les banques du pays était Israël. Les bénéficiaires étaient des comptes enregistrés aux noms des deux têtes pensantes et de certains de leurs acolytes.

Mais quand les autorités françaises ont tenté de voir ce qui se passait du côté d’Israël, elles se sont « heurtées à un mur ».

Par ailleurs, les escrocs condamnés ont utilisé les services d’une société célèbre, France Offshore, pour établir douze des sociétés fictives qu’ils utilisaient pour ouvrir des comptes bancaires hors de France. Nadav Bensoussan, propriétaire de France Offshore, a été condamné en juillet 2017 à deux ans de prison par le Parquet national financier français pour avoir aidé des évadés fiscaux et des fraudeurs à blanchir de l’argent.

Espérons que l’implication d’Israël dans le GAFI permettra d’améliorer leur coopération avec la France pour démanteler les réseaux cybercriminels faisant toujours plus de victimes chaque année.

Lire aussi : Rietumu condamnée à payer une amende record

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Cet articlé a été écrit par Olivia Boer



red


Les nouvelles arnaques dans le secteur de l’immobilier

Actualité,France,VOUS INFORMER
mars 28, 2019 09:00
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Piratage informatique, « rip deal » ou arnaque à la transaction, usage de bitcoin… les arnaques dans le secteurs des biens immobiliers prennent différentes formes pour faire toujours plus de victimes. Retour sur les récentes machinations.

Des hackers dans l’immobilier

Aux États-Unis, le nombre de victimes par piratage informatique dans le secteur de l’immobilier a été multiplié par 10 entre 2015 et 2017.

Selon la police fédérale américaine, 10 000 victimes ont enregistré des plaintes en 2017 pour une perte cumulée de 48 millions d’euros. La technique employée ? Après avoir espionné les échanges de mails entre agent immobilier et client, le hacker agit juste au moment du paiement électronique. A ce moment, il usurpe l’identité de l’agent immobilier pour tromper l’acheteur en lui donnant de nouvelles coordonnées bancaires sur lesquelles le virement peut être adressé. Une fois sur deux, l’arnaque est démasquée trop tard ; les fonds ont disparu dans un parcours bancaire obscure. L’acheteur n’a plus qu’à engager la responsabilité de l’agence immobilière ou de l’intermédiaire.

Selon les interviews menées par le magazine Capital auprès de spécialiste en sécurité informatique, les réseaux de hackers mettant en œuvre ce type de fraudes semblent venir de l’étranger, notamment de Russie et d’Afrique. Désormais, le phénomène touche peu à peu l’Europe : la Grande-Bretagne, la France et l’Espagne sont également confrontées à ce piratage.

Lire aussi : Le phishing par SMS prend de l’ampleur !

Le rip deal : une recrudescence sur la Côte d’Azur

Depuis 2017, des arnaques à la transaction immobilière n’ont cessé de se répéter en Europe. Au terme d’une enquête menée par l’Office central pour la répression de la grande délinquance financière (OCRGDF) , huit personnes ont été interpellées, et sept d’entre elles écrouées, en mars 2018.

Sur la Côte d’Azur, dans les Alpes, mais aussi à l’étranger, des vendeurs de biens immobiliers ont été sollicités par des acheteurs leur proposant des rencontres dans des lieux prestigieux (palaces, carré VIP de manifestations sportives, grands restaurants, etc.). Mis en confiance dans cette ambiance de luxe, les vendeurs (commerçants, hommes d’affaire, propriétaires immobiliers) sont rapidement convaincus par le discours de leurs acheteurs potentiels qui leur propose un dessous de table pour échapper au fisc ou avoir des taux de change avantageux. En acceptant, le vendeur se voit réaliser une partie de la vente légalement. L’autre, consistant à percevoir de l’argent sous forme liquide. C’est là que se tient le cœur de l’arnaque : des vrais billets sont discrètement et habilement changés en fausses coupures grâce à une table avec un double tiroir appelée « table de rip deal ».

Etant donné que le vendeur sait que cette transaction est frauduleuse, il hésite fortement à porter plainte. En plus des arrestations, les enquêteurs de l’OCRGDF ont mis la main sur des espèces, des bijoux et des montres de luxe, pour un total de 400.000 euros. 4 millions de fac-similés ont également été retrouvés.

Lire aussi : Une énorme escroquerie de 20 millions d’euros entre Nice et Tel-Aviv

Acheter sa maison avec des Bitcoin dans l’immobilier

Depuis 2017, en Floride et en Californie, le Bitcoin est accepté pour l’achat de biens immobiliers par certaines agences ou vendeurs. Même si plusieurs acteurs du marché se montrent septiques quant à l’utilisation de cette monnaie numérique très volatile dans l’immobilier, ce moyen de paiement reste une aubaine pour les étrangers incapables d’investir aux États-Unis par les moyens les plus classiques.

En effet, quand les gouvernements limitent le montant des transferts, le Bitcoin permet de contourner ces restrictions. Aux États-Unis, ce seraient notamment les Vénézuéliens et les Iraniens qui seraient intéressés par ce mode de paiement. Sans compter que c’est aussi une opportunité pour blanchir de l’argent.

Ce registre « laisse beaucoup d’empreintes digitales donc si vous l’utilisez pour des raisons illégitimes, l’État et le gouvernement fédéral devraient disposer de tous les outils pour venir vous chercher » précise Jose Felix Diaz, un politicien à l’origine de l’adoption d’une loi ayant intégré les cryptodevises à la législation de la Floride contre le blanchiment d’argent.

Lire aussi : Blanchiment d’argent : le secteur de l’immobilier ferme trop souvent les yeux

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Cet articlé a été écrit par Nicolas Gaiardo



red


Le bitcoin envahit le Darknet

Actualité,International,VOUS INFORMER
mars 11, 2019 08:07
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Au cours de l’année 2018, l’usage du Bitcoin comme moyen de paiement a doublé sur le Darknet. Sur cet internet de l’ombre, les internautes peuvent se procurer de la drogue, des armes et d’autres services ou produits illicites en échange de cryptomonnaies.

Des paiements massifs en cryptomonnaie sur le darknet

Le volume de bitcoins envoyé vers des places de marché illégales a atteint un record de plus de 707 millions de dollars en 2017, pour finalement baisser légèrement, en 2018, avec 603 millions de dollars. Les transactions moyennes évoluent entre 50 et 300 euros.

Aujourd’hui, la diversification des cryptomonnaies sur le Dark web s’intensifie : les Russes préfèrent payer en Litecoin tandis que les Anglais ou Américains optent pour le monero. Cependant, le Bitcoin reste néanmoins la monnaie la plus utilisée devant le monero, le dash, l’éther et le Litecoin. Près de la moitié des transactions par Bitcoin destinée au commerce illégal.

Lire aussi : Le Bitcoin : des risques d’arnaques grandissants

Le bitcoin donne t-il un nouvel essor à la criminalité ?

En janvier 2018, le chercheur australien Sean Foley, de l’université de Sydney avait déjà souligné ce phénomène dans un rapport. D’après ses observations et estimations, 46 % des transactions réalisées avec la monnaie numérique anonyme sont destinés à l’achat de biens ou de services interdits par la loi.

Même si la plateforme Silk Road créée en 2011 a fermé boutique en
octobre 2013, lors de l’arrestation de son créateur Ross Ulbricht, de
nombreuses autres marketplace ont proliféré pour proposer toujours plus de
biens et de services illégaux comme de la drogue, des armes ou des faux
papiers.

Le rapport cite notamment Alphabay, la plus grande place de
marché, qui propose jusqu’à 350 000 articles comme des armes, des
malwares, des cartes d’identité, de la drogue (cannabis, MDMA, opiacés). Les
produits les plus sollicités seraient les drogues, représentant 50 % des
transactions suivies par les armes.

Sans oublier que ce marché noir rendu, encore plus facile d’accès
grâce aux monnaies numériques, inquiète les gouvernements pour plusieurs
raisons. Il facilite les échanges illégaux à une échelle internationale pour financer le terrorisme et les activités criminelles (vente d’armes et de drogues, blanchiment d’argent, pédopornographie, etc.)

Lire aussi : Marseille : 810 000 euros de perdus suite à une arnaque au bitcoin

Une monnaie d’échange dans les chantages au ransomware

En dehors du marché de la drogue, les Bitcoins sont aussi utilisés
pour mener des attaques sur des entreprises. Ces chantages digitaux, nommés
ransomware en anglais et rançongiciel en français, consistent à installer un
programme sur un réseau d’ordinateurs afin de le bloquer. Les escrocs proposent de débloquer le système après l’envoi d’une
somme d’argent en Bitcoin.

Entre 2015 et 2016, le nombre d’attaques de ce type aurait quadruplé, passant de 1 000 à 4 000 par jour dans le monde avec une rançon moyenne demandée oscillant entre 200 et 10 000 dollars. Ces réseaux sévissent depuis l’Afrique ou la Russie.

Pour vous prémunir de ce type d’attaque informatique, il ne faut jamais ouvrir un lien ou une pièce jointe se trouvant dans un mail dont l’expéditeur est inconnu.

Lire aussi : Escroqueries sur Internet : déposer plainte en ligne sera bientôt possible

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Cet articlé a été écrit par Olivia Boer



red


www.immomarkets.com, porte-étendard d’une nouvelle forme d’arnaque immobilière !

Actualité,France,VOUS INFORMER
mars 14, 2019 08:38
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On n’est parfois interdit face à la réactivité des arnaqueurs devant les diverses stratégies de lutte contre la fraude. Certains en ont fait une profession de sorte que leur motivation en vient à être décuplée. On constate que leur stratégie s’affine de jour en jour et se développe de façon prodigieuse.Après les divers scandales de placement observés sur le vin, les diamants, la crypto monnaie, ainsi que l’arnaque du trading, on assiste à la naissance d’une toute nouvelle forme d’arnaque immobilière.  Et www.immomarkets.com en est le porte-étendard. Dans le fond, le principe n’a pas changé : dépouiller les investisseurs novices.

Des arnaques classiques aux arnaques plus récentes

L’arnaque financière a revêtu plusieurs formes au cours des dix (10) dernières années. Les procédés sont différents, parfois très complexes à appréhender. C’est le cas par exemple des arnaques « à la nigériane ». Ce type d’arnaque s’est répandu comme une traînée de poudre pendant une certaine période. Divers procédés sont alors utilisés par les arnaqueurs pour arriver à leur fin.

La manœuvre consistait à tous les coups à envoyer des mails. Bien entendu, les contenus n’étaient pas forcément identiques. Ils procédaient souvent par petites annonces pour ferrer leurs victimes. Dans bien des cas cependant, il était question de prendre sournoisement contact avec l’interlocuteur de sorte à emporter sa confiance. C’est alors que l’arnaque est déployée.

Les petites annonces les plus couramment utilisées à l’occasion de ce type d’arnaque concernent des offres de prêts, un transfert de fonds, la faveur d’un héritage, des gains de loterie, la vente d’or, etc. La liste n’est pas exhaustive tant l’imagination des arnaqueurs en cette matière est débordante.

Par ailleurs, il n’est pas rare d’assister à des chantages de toutes sortes résultant des échanges réguliers par webcam et autres dispositifs de vidéo en ligne.

Avec l’arnaque du trading, les particuliers sont éprouvés avec des offres de gains qui n’en finissent pas de grimper. Ce type d’arnaque est basé sur le système forex. Il existe aujourd’hui plusieurs sites de trading (brokers) qui proposent des stratégies assez utopiques pour se faire d’énorme gain en devises étrangères. Ici, l’arnaque résulte du fait de l’illégalité flagrante dans laquelle ces brokers ou traders opèrent. Sans licence et sans agréation pour la plupart, l’investisseur est assuré de perdre son investissement tôt ou tard.

Dans la catégorie des arnaques classiques, on compte aussi l’arnaque aux diamants d’investissement. C’est le format type d’une arnaque financière. Le mécanisme est incitatif. Des sociétés vous miroitent une offre assez alléchante dans le fond. Vous êtes invités à investir dans des diamants physiques présentés comme une sorte de valeur sûre et prétendument gardés en sûreté dans des coffres . En estimant son rendement progressif, ces sociétés vous incitent ainsi à un investissement lourd et vous font parvenir en retour, un faux justificatif de propriété.

L’arnaque sur le vin est aussi un type d’arnaque très lucratif pour les escrocs qui s’y adonnent. Ils incitent les particuliers à investir dans des vins de grand cru, en leur promettant un retour sur investissement conséquent de sorte à émousser votre vigilance.

L’arnaque aux crypto monnaies (monnaies virtuelles), fait partie des types d’arnaque plutôt récente. Il en existe un certain nombre qui prolifère sur le web à travers des sites spécialisés dans la vente de cryptoactifs, en l’occurrence le bitcoin. Comme pour d’autres arnaques, la manœuvre consiste à vous miroiter « la bonne affaire » en vous invitant à investir dans de l’argent virtuel. Le miroitage des cotes extraordinaires auxquelles vous pourrez avoir part est la stratégie que les arnaqueurs choisissent pour mieux vous dépouiller.

En dépit de toutes les mesures de prévention, de la lutte menée par l’AMF et d’autres régulateurs européens pour se prémunir de ces fraudes, on assiste à la naissance d’une autre forme d’arnaque : l’arnaque immobilière.

L’arnaque immobilière : de quoi s’agit-il ?

Dans la pratique, l’arnaque immobilière fait référence à toutes sortes d’arnaques autour d’un logement, d’un bien immobilier ou d’une résidence. Dans son acception la plus simple, on pourrait dire que c’est une arnaque souvent orientée vers un propriétaire qui décide de mettre son bien en vente.

Mais, il est surtout question ici de trading sur les valeurs immobilières. C’est une forme d’arnaque immobilière relativement nouvelle qui s’est développée avec le site www.immomarkets.com. Quelle est en réalité  l’offre de ce site ?

En visitant la page, vous vous rendez compte assez tôt que le type de service qui est fourni aux particuliers sur cette plateforme n’a rien de similaire avec les activités d’une société d’investissement de type SCPI (Sociétés Civiles de Placement immobilier) dans le domaine immobilier. Cette dernière se dédie à l’acquisition et à la gestion de biens immobiliers contre le partage de dividendes.

Ce site fonctionne à la manière les sites de trading forex, sur fonds spéculatifs. Vous êtes invités à mettre à disposition une certaine somme destinée à générer des intérêts au bout d’un certain temps. Il s’agit encore de la même rengaine qui consiste dans un premier temps à vous attirer subrepticement en vous faisant miroiter des gains tout à fait affriolants. En l’occurrence, on tente de vous convaincre de l’essor progressif du secteur de l’immobilier aux quatre (4) coins du monde.

L’offre de ce site de trading en la matière est illusoire et pas très réaliste. Il inscrit par exemple que : « l’immobilier est un placement sûr à la fois rentable et sans risques ». Pour qui connait le principe de l’investissement : tout placement comporte des risques de gains et de pertes.

Avec le site www.immomarkets.com, on se retrouve alors bel et bien confronté à une toute nouvelle forme d’arnaque au mécanisme emprunté. Cependant, en raison de son caractère assez récent, on risque d’en entendre beaucoup parler les jours à venir. Aussi, est-il recommandé d’observer quelques règles pour ne pas se laisser prendre au piège du gain facile et de l’avidité financière.

Comment éviter de tomber dans le piège ?

Nous sommes entièrement disposés à vous informer sur les différents types de fraudes et d’arnaques financières qui ont cours et à vous accompagner dans les démarches légales en tant que victimes. De fait, nous n’avons de cesse de publier des articles expliquant non seulement le mécanisme d’arnaque, mais prodiguant également des conseils pour reconnaître d’emblée les arnaques financières à la manifestation de certaines caractéristiques.

D’ailleurs, voici quelques recommandations dans ce sens à l’endroit des éventuels investisseurs :

Pour se prémunir des arnaques, le conseil le plus utile est de ne jamais donner suite à une conversation par messagerie ou encore à un appel à l’indicatif un peu trop douteux. Aussi, faudrait-il vous méfier des personnes qui vous proposent des investissements au retour faramineux. Opposez un refus catégorique et franc. Les arnaqueurs se nourrissent de l’indécision de leurs interlocuteurs. Raccourcissez la conversation et laissez-les se délecter du goût amer de leur échec.

En ce qui concerne l’arnaque immobilière, plus exactement les sites de trading sur les valeurs immobilières tels que www.immomarkets.com, la meilleure attitude à adopter c’est l’évitement.

Par ailleurs, il faut pouvoir les reconnaître d’abord. Ces derniers se caractérisent le plus souvent par une même mécanique : absence de licence, proposition de gains attractifs, diversité de moyens de paiement, etc. Si vous êtes en présence de ces critères, il y a de fortes chances qu’il s’agisse simplement d’une arnaque immobilière.

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Cet articlé a été écrit par Nicolas Gaiardo



red


Cryptomonnaies : une désastre écologique sur lequel il faut s’interroger

Actualité,International,VOUS INFORMER
décembre 11, 2018 09:00
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Comme vous le constatez, au fil des avis de l’expert de arnaquesforex Trading, les faux sites proposant des cybermonnaies fleurissent sur la toile pour vous arnaquer. Dans un autre registre, nous avons voulu nous pencher sur le coût énergétique des réelles cybermonnaies comme le Bitcoin (72% du marché) ou l’Ethereum (16% du marché). En dépit d’une utilité économique non démontrée,  une chose est certaine : leurs impacts écologiques sont catastrophiques. En consommant massivement de l’énergie pour faire tourner des algorithmes, elles mobiliseraient, aujourd’hui, 61 milliards de kilowatts-heure par an, soit trois fois plus que la production électrique annuelle de la centrale nucléaire de Flamanville !

Activité de minage dans le Monde. (Source : Université de Cambridge)

Un minage électronique trop énergivore

Pour que « vivent » les monnaies virtuelles, il faut un algorithme intégré dans un réseau mondial de serveurs informatiques archivant l’intégralité des transactions réalisées.

Pour le Bitcoin, ces serveurs, qui participent au réseau et constituent des « noeuds » échangent des millions d’informations pour tenir à jour un registre comptable numérique de l’offre et de la demande mondiale de la monnaie virtuelle. D’ailleurs, c’est à partir de ces datas qu’est indexé le cours de la monnaie.

Ce sont des centaines de milliers d’ordinateurs dans le monde qui sont actifs 24h/24 et pour valider chaque transaction, un « mineur » doit résoudre un problème assez complexe dont la solution est approuvée par d’autres mineurs.

Ce mécanisme, qui s’inscrit dans la logique de la blockchain est une « preuve de travail », une base de confiance dans les échanges. Pour ce travail, le mineur est rémunéré.

Selon le site spécialisé en économie numérique, le Digiconomist, cette activité de mining nécessiterait 53 TWh (10 puissances 12 Wh) par an pour assurer les transactions de la monnaie virtuelle de 2008. Autrement dit, la consommation électrique annuelle de la Grèce !

Par comparaison, la France consomme, chaque année, 474 TWh.

Avec une consommation moyenne de 245 kWh par transaction, cette dépense énergétique correspond à l’équivalent des besoins mensuels en énergie d’un foyer européen.

La plus grande part des serveurs du Bitcoin sont situés en Chine. Viennent ensuite les États-Unis, la Russie, l’Inde, le Japon, l’Allemagne puis la France en dixième place du classement.

De son côté, l’Ethereum consommerait, en moyenne, 9 TWh par an. (donnée de décembre 2018)

Une course au profit que rien n’arrête

Face à ce gouffre énergétique sans précédent, quels sont les intérêts publics obtenus en retour ? Lorsqu’on sait que seuls 120 000 sites de e-commerce (carte coinmap.org) acceptent les cybermonnaies, on peut se demander si la dépense énergétique est vraiment justifiée.

De plus, et même si l’usage se démocratisait, il ne faut pas perdre de vue qu’un paiement en bitcoin serait 4 000 fois plus énergivore qu’une carte de crédit.

Aujourd’hui, on assiste à une transformation des activités de minage : ce n’est plus une activité pratiquée comme un hobby par des passionnés de blockchain sur leurs ordinateurs personnels mais, au contraire, une activité économique réalisée par des professionnels en quête de rendement immédiat.

En effet, la compétition entre mineurs s’est accrue fortement et pour dépasser ce stade de minage à l’échelle individuelle de « geek », des  » usines de minage »  ont été implantées dans des pays où le prix de l’électricité est le plus bas.

Selon une étude de l’université de Cambridge, 58 % de ces data centers sont en Chine, premier consommateur mondial de charbon. Loin derrière, on retrouve les Etats-Unis qui captent 16 % des usines de minage mondiales.

Le continent Asie-Pacifique assure 50 % du minage à l’échelle de la planète contre 33% pour l’Amérique du Nord, 13 % pour l’Europe et 4 % pour l’Amérique latine.

A cette consommation excessive d’énergie s’ajoute la course effrénée à l’acquisition de nouvelles machines d’extraction de bitcoins. Avec l’avènement des dernières machines plus puissantes (dont le marché est monopolisé par la société chinoise Bitmain), le site Digiconomist estime, en novembre 2018, que plus de 4 millions de machines risquent de devenir obsolètes dans les mois à venir. D’après les estimations, ce serait 19 000 tonnes métriques de déchets électroniques au total.

Le pire, c’est que le cycle des nouvelles générations de machines toujours plus efficaces est atteint en 1,57 ans selon la loi de Koomey (« la quantité d’énergie dont une machine a besoin pour effectuer un nombre donné de calculs va diminuer d’un facteur deux chaque année et demie »).

Comment lutter contre ce gaspillage d’énergie et de matière premières électroniques servant à implanter des usines de minage ?

A ce jour, il paraîtrait que les sociétés de minage se tourneraient vers les pays producteurs d’énergies renouvelables tels que l’Islande, le Canada ou le Maroc… Même si cette ruée vers les cybermonnaies  vertes est effectivement en marche, cela n’annule pas la problématique initiale : une consommation excessivement importante d’énergie moyennant des utilités sociales et économiques très controversées.

 

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Cet articlé a été écrit par Olivia Boer



red


Des escrocs inventent de faux accidents de voiture dans la Sarthe

Actualité,France
février 20, 2019 07:58
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Les gendarmes ont récemment mis en garde contre une nouvelle forme d’escroquerie qui a déjà fait plusieurs victimes dans la Sarthe.

Une nouvelle escroquerie sévit dans le Sud-Ouest de la France. Des escrocs prétextent de faux accidents de voiture pour soutirer de l’argent à des personnes vulnérables. La population est appelée à la plus grande vigilance.

Les automobilistes vulnérables ou âgés ciblés

Dans un communiqué, les gendarmes
sarthois indiquent qu’une nouvelle escroquerie sévit dans le département ciblant
principalement les automobilistes âgés et vulnérables.

La démarche consiste à repérer ces personnes circulant sur la voie publique au volant de leur véhicule. Les escrocs abordent ensuite les victimes invoquant un accrochage ou un incident irréel occasionné par leur voiture en manœuvre ou en circulation. Ils montrent généralement un rétroviseur ou un enjoliveur endommagé mais expliquent qu’il est inutile de faire marcher l’assurance pour si peu.

Les gendarmes appellent à la plus grande vigilance

Très rapidement, les malfaisants
exigent un dédommagement immédiat en espèces. Les victimes cèdent alors sous la
pression et le stress engendré par la situation. Certaines conduisent même la
personne malintentionnée jusqu’à leur domicile afin de lui remettre le montant
en liquide.

Les sommes extorquées sont exorbitantes.
Début janvier, une femme de 90 ans aurait remis 800 euros aux auteurs. En 2018,
91 vols par ruse ont été enregistrés en zone gendarmerie dans le département.
Il s’agit d’arnaques aux faux accidents mais aussi aux faux agents (Poste,
Police, agent des eaux…) qui veulent soutirer de l’argent au domicile de
personnes isolées et vulnérables. Les gendarmes de la Sarthe appellent ainsi à
la plus grande vigilance de tous. Ils ont publié sur leur page Facebook un message
de prévention.

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Cet articlé a été écrit par Nathalie JOUET



red


Des partis politiques israéliens victimes d’une escroquerie de type phishing

Actualité,International
février 11, 2019 06:59
aucun commentaire

Une dizaine de partis politiques auraient été victimes d’une escroquerie de type phishing peu de temps après l’annonce des élections législatives anticipées en Israël.

Un expert a déclaré au Times of Israël que des entités étrangères non identifiées avaient acheté des noms de domaine de plusieurs partis politiques israéliens. Selon lui, il pourrait s’agir d’une attaque par hameçonnage visant à influencer les élections ou bien d’opportunistes qui tentent de gagner de l’argent.

Une escroquerie connue sous le nom de « brandjacking »

David Friedman, Directeur Général adjoint
de la société de sécurité Domain The Net a rapporté au Times of Israël que des entités étrangères
avaient acheté des noms de domaine de partis politiques plusieurs jours après l’annonce
des élections nationales en Israël. Ceux-ci ont été victimes d’une escroquerie connue
sous le nom de « brandjacking ».

Proche des attaques par hameçonnage ou phishing en anglais, le « brandjacking » consiste à faire croire aux cibles qu’elles échangent avec une personne de confiance. Le brandjacker usurpe l’identité d’une marque, principalement sur le web, pour tirer profit de sa notoriété ou de son image.

Des partis israéliens intentionnellement ciblés

La société Domain The Net a identifié
des attaques de « brandjacking » visant notamment le Likud, HaBayit HaYehudi, Hossen LeYisrael, HaYamin
HaHadash, Meretz, Yahadout HaTorah et Koulanou. De nombreux partis politiques
ont perdu leurs URL parce qu’ils n’avaient pas acheté de nom de domaine pour
leurs sites. Certains noms de domaine auraient été achetés avant même que le
parti n’ait pu l’enregistrer.

Selon David Friedman, il n’y a aucun moyen de déterminer si ces achats ont été réalisés pour influencer les élections israéliennes ou s’il s’agit d’opportunistes qui souhaitent les vendre à un prix plus élevé. Une étude publiée récemment par le Pew Research Center a toutefois révélé que plus de 60 % des Israéliens craignent que les élections soient trafiquées alors que le pays est équipé pour gérer une attaque d’une telle ampleur. Trois quarts d’entre eux pensent qu’Israël est bien préparé pour faire face à une cyberattaque majeure. C’est le pourcentage le plus élevé des 26 États interrogés par le centre de recherches.

Le Directeur Général adjoint de la société Domain The Net affirme que ces partis politiques ont été volontairement ciblés à un moment où le trafic sur le site était plus important que d’habitude. Début janvier, la Commission électorale centrale d’Israël a déclaré qu’elle préparait un plan d’action détaillé pour dissuader les pays étrangers de tenter d’intervenir dans les élections de la Knesset prévues le 9 avril prochain.

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Cet articlé a été écrit par Nathalie JOUET



red


Une arnaque sur Facebook et WhatsApp promet un bon d’achat Carrefour de 250 euros

Actualité,France
janvier 31, 2019 07:03
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Les campagnes de phishing visant les données personnelles des utilisateurs se multiplient. Depuis plusieurs jours, certains internautes reçoivent un lien proposant un bon d’achat Carrefour de 250 euros. Il s’agit en fait d’une arnaque, comme l’a indiqué le portail gouvernemental d’assistance aux victimes de cybermalveillance sur son compte Twitter.

Un faux bon d’achat de 250 euros pour le 61ème anniversaire de l’enseigne

Une arnaque circule sur Facebook et
WhatsApp impliquant les magasins Carrefour. Des messages offrent de faux bons d’achat
d’un montant de 250 euros aux internautes, à l’occasion du 61ème
anniversaire du groupe.

Le Dispositif national d’assistance aux victimes de cybermalveillance précise qu’il s’agit d’une campagne de phishing incitant les utilisateurs à partager leurs données personnelles. Celles-ci sont ensuite recueillies avant d’être utilisées par des tiers. En effet, les utilisateurs sont invités à remplir un formulaire en indiquant leur adresse mail, adresse postale et numéro de téléphone notamment. Cela permet aux escrocs de collecter plusieurs centaines de données personnelles.

Ne partagez aucune information personnelle

Le site cybermalveillance.gouv.fr
recommande de ne pas cliquer sur le lien, de ne pas le relayer à d’autres contacts afin d’éviter que d’autres
utilisateurs ne soient piégés à leur tour. Mais surtout, il est important de ne
donner aucune information personnelle ou bancaire.

Cette arnaque n’est pas un cas isolé. Les
campagnes de phishing se multiplient sur les réseaux sociaux. Par exemple, en
juillet 2018, de faux bons d’achat de 250 euros étaient proposés à l’occasion
du 70ème anniversaire de Leclerc. Actuellement, une offre circule faisant
gagner cinq billets d’entrée au Futuroscope à des dizaines de familles pour l’anniversaire
du parc. Selon la plateforme d’État,
il s’agit là encore d’une arnaque. Ces sites malveillants peuvent être signalés
sur le site cybermalveillance.gouv.fr.

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Cet articlé a été écrit par Nathalie JOUET



red


Arnaque à l’assurance-vie : 5 millions d’euros soutirés aux familles des défunts

Actualité,International
janvier 30, 2019 07:29
aucun commentaire

Près de 5 millions d’euros ont été soutirés à
des familles de défunts en France, en Belgique et en Suisse.

Un groupe de malfaiteurs transnational ayant arnaqué 250 personnes pour un préjudice estimé à 5 millions d’euros a été démantelé après une enquête menée par la gendarmerie et les autorités de plus de 15 Etats.

Les escrocs se faisaient passer pour des cabinets d’avocats

La méthode employée par les escrocs consistait
à consulter les avis de décès. Ils contactaient ensuite les familles de défunts
en se faisant passer pour des cabinets d’avocats et en leur faisant croire que
leur proche avait souscrit un contrat d’assurance-vie à l’étranger. Ils
proposaient aux familles de verser de l’argent pour récupérer les sommes placées
sur ces faux contrats d’assurance-vie. Plus de 250 personnes ont été arnaquées
pour un préjudice évalué à 5 millions d’euros.

En France, des intermédiaires ouvraient des comptes bancaires au nom de sociétés frauduleuses qui collectaient l’argent avant de le transférer vers des comptes en Roumanie, en Belgique ou encore en Espagne. Les fonds étaient ensuite transmis de manière opaque au donneur d’ordres, un Franco-Israélien âgé de 60 ans et résidant à Netanya, à une trentaine de kilomètres de Tel-Aviv.

5 ans d’enquête pour démanteler le réseau

Des coopérations judiciaire et policière ont
été engagées avec les autorités d’une quinzaine d’Etat pour démanteler le réseau.
L’enquête a duré plus de cinq ans. En novembre 2018, des perquisitions menées à
Netanya en Israël ont permis de trouver des documents incriminant les escrocs.
Le ministère de l’Intérieur a précisé qu’une procédure d’extradition serait
diligentée à l’égard du principal donneur d’ordres recherché depuis 2015.
Finalement, une dizaine de personnes de nationalités différentes ont été
arrêtées.

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Cet articlé a été écrit par Nathalie JOUET



red


Pas de répit pour les fraudes au Certificat d’Économie d’Énergie

Actualité,France,VOUS INFORMER
janvier 24, 2019 07:04
aucun commentaire

Dans son dernier rapport annuel, Tracfin, l’organisme du ministère de l’Économie et des Finances en charge de lutter contre le financement du terrorisme et le blanchiment d’argent, pointe du doigt les fraudes liées aux Certificats d’Economie d’Energie (CEE). De nouveaux montages frauduleux semblent avoir vu le jour en dépit de nouvelles règles de durcissement du dispositif créé en 2006.

Les CEE en bref

L’objectif du dispositif des CEE est clair : inciter les entreprises du secteur de l’énergie (les obligés) à effectuer ou faire effectuer des travaux d’économie d’énergie dans les entreprises, dans les habitations gérées par des bailleurs sociaux ou chez les particuliers. Chaque « obligé » se voit contraint, en fonction de sa structure et de son activité, de réaliser lui-même, ou par l’intermédiaire d’un délégataire, un quota de CEE équivalent à un volume d’économie d’énergie.

Les CEE obtenus auprès du ministère de la transition écologique et solidaire par les sociétés délégataires sont revendus aux sociétés obligées ou ces CEE sont disponibles sur un marché dédié. La quatrième période de ce dispositif, qui se poursuit jusqu’en 2020, prévoit ainsi 1 600 TWh cumac (économies d’énergie cumulées et actualisées).

Une mutation des fraudes

Parallèlement au durcissement des objectifs d’économie d’énergie, des fraudes ont été observées dès 2015. Les principaux types d’escroqueries rencontrées? D’un côté, on distingue l’artisan ou l’entrepreneur qui récupère des sommes plus importantes en antidatant ses travaux, en gonflant les factures ou en créant de fausses factures. De l’autre côté sont identifiés des réseaux structurés, composés d’entreprises nouvellement créées pour détourner des CEE.

« Ce sont les escrocs de la taxe carbone qui se sont recyclé dans l’environnement, ils empochent les millions d’euros et se volatilisent à l’étranger au moindre contrôle » expliquait le service d’enquête de la douane au journal Le Parisien début 2018.

Depuis, l’administration, par l’intermédiaire du Pôle national des CEE, accorde les nouvelles autorisations avec une plus grande circonscription : 14 sociétés sont agréées à ce jour, contre 75 en 2017. Des contrôles nécessaires quand on sait que ces détournements s’élèvent à des dizaines de millions d’euros selon la Direction générale des Douanes.

Le point de vue des professionnels du bâtiment

En 2018, Tracfin constate que les fraudes aux fausses déclarations de travaux ont reculé pour laisser la place aux arnaques basées sur des contrats de partenariats ou de sous-traitance avec des délégataires ou obligés. « La fraude aux CEE peut prendre la forme de réseaux de sociétés actionnant des chaines de sous traitance » explique Tracfin dans son rapport de novembre 2018.

Pour certains représentants de la filière professionnelle du bâtiment, les fraudes sont rendues possibles à cause des contrôles insuffisants portés sur les démarches commerciales d’une part, et sur la qualité des travaux de rénovation réalisés, d’autre part.

Pour renforcer ces contrôles, la profession demande une coopération plus efficace entre les différents pouvoirs publics garantissant l’intégrité des volumes de CEE que sont la DGCCRF, le pôle national des CEE ou les organismes de certifications RGE. Une centralisation des plaintes pourrait démasquer plus rapidement les fraudeurs. Des inspecteurs supplémentaires devraient être intégrés en 2019 au sein du pôle national.

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red


Fraude : trois anciens banquiers de Crédit Suisse condamnés

Actualité,International
janvier 16, 2019 07:48
commentaires

Trois anciens employés de Crédit Suisse ont été récemment arrêtés à Londres avant d’être inculpés à New York. Ils sont soupçonnés d’être en lien avec des emprunts frauduleux au Mozambique.

Cinq personnes dont trois ex-employés de Crédit Suisse ont été inculpées à New York pour avoir accordé des prêts au pays africain. Ils sont accusés de corruption, de fraude de valeurs mobilières et de blanchiment.

Des crédits s’élevant à 2 milliards de dollars

L’acte d’accusation publié le 3
janvier 2019 à New York indique que les anciens employés de Crédit Suisse
auraient entravé les contrôles internes de la banque, agi à des fins
personnelles tout en cachant ces activités. L’affaire porte sur des prêts d’un
montant total moyen de 2 milliards de dollars. Ces sommes étaient destinées à
financer des projets de développement au Mozambique. Toutefois, 200 millions de
dollars ont fini dans les poches des trois ex-employés et dans celles des
fonctionnaires. En effet, l’ancien ministre des Finances du Mozambique, Manuel
Chang, a par exemple obtenu près de 7 milliards d’euros dans le cadre de cette
affaire. Les projets initialement prévus n’ont finalement pas vu le jour.

Interpellés le 3 janvier dernier à Londres à la suite d’une demande d’extradition des autorités américaines, les trois accusés ont été libérés sous caution, selon les informations rapportées par un porte-parole du bureau du procureur des Etats-Unis. Quant à Manuel Chang, il a également été interpellé en Afrique du Sud avant d’être placé en détention provisoire. Les Etats-Unis exigent son extradition.

Crédit Suisse souhaite continuer à coopérer avec les autorités

Suite à la découverte de ces
emprunts frauduleux, plusieurs donateurs et notamment le Fonds monétaire
international (FMI) ont suspendu leur aide au Mozambique, plongeant le pays
dans une grave crise financière.

De son côté, Crédit Suisse continuera
à coopérer avec les autorités et a précisé que l’établissement lui-même n’était
pas visé par ces accusations. La banque est également en contact avec l’Autorité
fédérale de surveillance des marchés financiers (Finma) qui a déjà clos deux
procédures d’enforcement à son encontre. 

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Cet articlé a été écrit par Nathalie JOUET



red


Rapport de Tracfin : toujours plus de signalements concernant les cryptos

Actualité,France,Le Monde du Trading: toute l’actualité avec arnaquesforex Trading,VOUS INFORMER
janvier 11, 2019 07:15
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Dans son rapport annuel sur les tendances et l’évolution des risques en 2017-2018, le service de renseignement financier de Bercy, Tracfin (Traitement du renseignement et action contre les circuits financiers clandestins), pointe du doigt la montée en puissance des cryptomonnaies porteuses de risques élevés de fraudes et de blanchiment de capitaux. Retour sur les conclusions principales du rapport paru le 27 novembre 2018.

Deux fois plus de signalements concernant les cryptoactifs

Après les fausses offres d’investissement sur le marché des changes, sur les diamants et sur les terres rares qui se sont multipliées ces dernières années, « la nouvelle tendance, c’est l’escroquerie sur le bitcoin » a souligné Bruno Dalles, Directeur de Tracfin.
Les escroqueries commises en bande organisée aux faux ordres de virement, aux fausses offres d’investissement sur le marché des changes (forex), les diamants ou le bitcoin et les fraudes aux certificats d’économie d’énergie (CEE) ne cessent de se renouveler pour créer des préjudices financiers sans précédent.
Et ceci malgré la prévention (communiqués de l’AMF, l’ACPR, la DGCCRF, Tracfin, les services de police) et de la répression des fraudeurs.

En 2017, Tracfin note :

  • Une stagnation des offres frauduleuses sur les diamants et les terres rares ;
  • Une baisse des escroqueries sur le Forex.

Cette diminution du nombre de déclarations de soupçons liées aux fraudes sur le Forex est cependant compensée par l’augmentation des fraudes sur les investissements sur crypto-actifs.

« Le modèle reste le même : des prestataires non agrées proposent aux particuliers d’investir dans l’achat de cryptoactifs (principalement le Bitoin, l’éther ou le ripple » mentionne le rapport de Tracfin.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 250 déclarations de soupçons (DS) ont été transmises en 2017 et le premier semestre 2018 « tend vers un doublement de ce volume » peut on lire dans le rapport de Tracfin. Par ailleurs, entre 2016 et 2017, la hausse de DS concernant les cryptomonnaies a augmenté de 44%.
Selon les analystes de Tracfin, ces fraudes aux cybermonnaies se sont multipliées avec la flambée spéculative des cours du bitcoin au cours du dernier trimestre 2017.

De plus, avec leur opacité et leur anonymat, les cryptomonnaies peuvent :

  • Servir de vecteur de blanchiment de fraude fiscale ;
  • Faire l’objet d’escroqueries ou de commerce de produits illicites ;        
  • Être intégré dans un schéma d’escroqueries financières d’envergure c’est-à-dire ayant des ramifications à l’international et à connotation criminelle (terrorisme, drogues, armes, commerces illégaux de véhicules, etc.).

Pour la cellule du ministère de l’Économie spécialisée, entre autres, dans la cybercriminalité financière, il faut poursuivre les mises en garde auprès du grand public et les sensibiliser aux risques d’escroqueries.

Lire aussi : Sociétes de cryptomonnaies : quels sont leurs paradis législatifs ?

Acte 2 de la fraude au cryptodevises : l’aide de faux cabinets d’avocats

Dans ce rapport, les experts de Tracfin soulignent que certaines personnes victimes des escroqueries aux monnaies virtuelles sont victimes d’une deuxième vague d’arnaques.

Dans ce cas de figure, les auteurs de l’escroquerie initiale, qui connaissent l’identité des victimes, les recontactent en se faisant passer pour une association de victimes, des administrations publiques (dont Tracfin) ou un cabinet d’avocats spécialisé dans les litiges financiers.

Si la victime ne se doute de rien, elle se fait escroquer une deuxième fois sur la base de la promesse d’une action en justice et le paiement de faux frais administratifs.

Après une année 2017 marquée par une nouvelle progression de son activité pour lutter contre le secteur des crypto-actifs frauduleux, Tracfin envisage de renforcer ses activités avec de nouvelles ressources matérielles et humaines. Des partenariats seront également mis en place avec les douanes et la gendarmerie (section C3N) mais aussi, à l’international avec les autres cellules de renseignements financiers.

Dans sa recommandation numéro 6, Tracfin précise d’ailleurs vouloir mettre en œuvre une régulation des crypto-actifs aux plans international (travaux du Groupe d’Actions FInancières), européen et national (projet de loi Pacte en discussion au Parlement à l’automne 2018).

Lire aussi : La loi PACTE introduit un cadre de régulation pour les ICO

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Cet articlé a été écrit par Olivia Boer